Quoi que je fasse, quelle que soit ma détermination, ceux que j'aime finirons toujours par payer.
Les acteurs rateraient très souvent, presque toujours, leurs entrées en scène, s'ils n'avaient pas, étant en coulisse, cette pensée constante : Il me semble qu'il y a bien longtemps qu'on ne m'a vu !
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
Tout le monde aime la flatterie, chacun se méfie de la franchise.
C'est bien pour une femme d'en savoir beaucoup; mais je ne veux pas qu'elle ait ce désir choquant d'être apprise pour apprendre. Quand je pose une question à une femme, j'aime qu'elle fasse semblant d'ignorer ce qu'elle sait vraiment.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
Il faut estimer la dangerosité d'un écrit pour vouloir le faire disparaitre.
Dans toutes les armées, c'est l'unité de volonté et de pensée qui assure la victoire sur les ennemis.
Ça fait tellement du bien d'aimer les gens qu'on aime que ça finit par faire mal.
Le coeur de l'homme a de ces faiblesses ; il aime ce qu'il peut, même du bois, même des pierres, même une fabrique...
Le modèle actuel est le suicide global. Nous avons besoin d'une révolution. La pensée révolutionnaire. Action révolutionnaire. Les ressources naturelles sont de plus en plus rares.
La pensée est libre.
Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
Elle aime regarder les pompiers qui vont courir en groupe, qui portent des petits shorts découvrant leurs belles cuisses et quand ils transpirent on voit aussi les muscles, dans le dos, se dessiner sous la toile du tee-shirt.
Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction.
- Si votre relation est aussi compliquée, pourquoi ne pas laisser tomber ? C'est peu vraisemblable que ça fonctionne un jour.- Quand on aime quelqu'un, se battre vaut le coup, peu importe les probabilités.
Qui aime se découvre un peu cannibale.
La plus grande des séductions, c'est peut-être d'être aimé !
Les gens veulent qu'on fasse leur bonheur ou leur malheur, mais surtout pas qu'on se désintéresse de leur sort.
La pensée est l'une des armes les plus importantes pour faire face aux problèmes.
L'imagination est la faculté qui donne du relief, de l'éclat, du mordant à la pensée : par elle, l'expression se concentre, se colore, et se trempe ; en individualisant ce qu'elle touche, elle le vivifie et le consacre.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Un jour notre vie change irrémédiablement, un jour nous finissons par admettre nos faiblesses, nous décidons de relever le défis, nous acceptons un sacrifice, nous laissons l'être aimé s'en aller et parfois ce changement qui arrive dans notre vie est une réponse à nos prières.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus intérêt à savoir.
Nous tirâmes de ses draps un malheureux atteint de cette affection bizarre que l'on appelle hémophilie. Ce mauvais jeu de mots signifie que le blessé aime le sang, alors que réellement il se contente de le perdre.
Qui aime la mort aime la vie.
Or il n'est pas de grande pensée qui ne puisse se résoudre, pour la commodité de la circulation et pour le besoin des applications vulgaires, en une certaine quantité d'idées tout simplement utiles.
Remplacer la pensée par la rêverie, c'est confondre un poison avec une nourriture.
Une maîtresse est une femme qu'on aime mais à qui on donne les miettes du temps.