La destruction d'un livre est l'intention délibérée de forcer une amnésie qui permettra le contrôle d'un individu ou d'une société.
Le contenu d'un livre contient le pouvoir de l'éducation, et c'est grâce à ce pouvoir que l'on peut créer un futur et changer des vies.
Tel est le sort fâcheux de tout livre prêté, Souvent il est perdu, toujours il est gâté.
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants
Un livre qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, nous aura exaspérés en vain.
Ce qui donne à un individu sa valeur génétique, ce n'est pas la qualité propre de ses gènes. C'est qu'il n'a pas la même collection de gènes que les autres.
Un homme ne comprend pas un livre profond avant d'avoir vu et vécu au moins une partie de ce qu'il contient.
Un livre apporte au lecteur sa propre histoire.
On vous presse comme des citrons, c'est nous les pigeons et on en a ras-le-bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d'Europe.
La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie sachant que c'est dans cette région qu'on boit le plus de cidre.
Un livre qui passe à la télévision est un livre menacé, parce que la télévision transforme le livre en spectacle.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Ecrire un livre avec un chien demande plus de travail qu'avec un nègre.
Si vous voulez lire un livre mais qu'il n'a pas encore été écrit, vous devez l'écrire.
Les plus grandes leçons ne sont pas tirées d'un livre mais d'un enseignant tel que vous. Merci d'avoir pris le temps de m'aider au cours de cette année et de m'avoir accompagné dans la maîtrise de mes connaissances.
Une femme mariée : un livre qui s'ouvre toujours à la même page.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Le livre de poche est très intéressant mais je trouve qu'il ne remplacera jamais le livre à couverture rigide - c'est un très mauvais butoir.
L'exclusion de la lèpre, c'était une pratique sociale qui comportait d'abord un partage rigoureux, une mise à distance, une règle de non-contact entre un individu (ou un groupe d'individus) et un autre. C'était, d'autre part, le rejet de ces individus [...] â–º Lire la suite
La liberté de la presse fonctionne de telle manière qu'il n'y a pas beaucoup de liberté.
Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu'il pense vraiment de son journal. Dans son journal.
Dieu ou quelqu'un me donnera-t-il le pouvoir de pousser mon soupir dans mes toiles, le soupir de prière et de tristesse, la prière du salut, de la renaissance ?
Il faut se garder de considérer un livre moins important que son auteur.
Le germe d'un livre ce sont des lectures, plutôt que des expériences et des idées.
On peut violer les lois sans enlever la culotte.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportable, vous ne trouvez pas ?
Ton souvenir est comme un livre bien-aimé, Qu'on lit sans cesse, et qui n'est jamais refermé.
Par l'amour, il peut arriver qu'on livre et reçoive quelque chose d'essentiel, qu'on sente s'épanouir ce qui pouvait sommeiller de meilleur au fond de soi...
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Bien des hommes acceptent d'être cocus s'il doit leur pousser des cornes d'abondance.