La connaissance tue l'action, pour agir il faut être obnubilé par l'illusion.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
Après la vertu, c'est la connaissance qui élève un homme par dessus tout.
La vérité est une illusion et l'illusion est une vérité.
La connaissance parle, mais la sagesse écoute.
La théorie de l'évolution ? Tu parles ?! Et d'abord l'évolution de qui ? Tout ça c'est pipeau ! On n'a pas évolué... on a changé...
La plus grande action magique de l'homme est d'établir des lois.
Quand le fait qu'on rencontre ne s'accorde pas avec une théorie régnante il faut accepter le fait et abandonner la théorie.
Parler n'est pas faire. C'est une sorte de bonne action de bien dire ; et pourtant les paroles ne sont pas des actes.
La souffrance mène vers la connaissance de soi-même; renverser les portes de son inconscient : évaluer ses pensées, ses actions, son ego !
La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.
Rien ne devient réel tant que l'expérience n'en a pas été faite... un proverbe ne devient un proverbe que lorsque ta vie l'a illustré.
Une théorie fondée sur un nombre infini d'axiomes contient toujours sa propre contradiction.
Le droit suppose, pour son élaboration, la connaissance des techniques sur lesquelles il s'applique.
Un péché réussi est préférable à une bonne action ratée.
Qui veut succéder au chef ou avoir une certaine influence sur lui, doit épouser une de ses filles.
La création sert à masquer le réel bien plus qu'elle ne le change.
L'éducation doit permettre de passer au crible et de peser les preuves, de discerner le vrai du faux, le réel de l'irréel, les faits de la fiction.
On peut assurément soutenir que le fait de donner raison au réel constitue le problème spécifique de la philosophie: en ce sens que c'est son affaire, mais aussi qu'elle n'est, en tant que telle, jamais tout à fait capable d'y faire face.
Toutes les pièces de théâtre ont fini par créer un monde à côté de la vie, qui se fait illusion à lui-même et finit par se croire vivant.
La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
L'écrivain observe, entend, écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
Le plaisir peut être soutenu par une illusion ; mais le bonheur repose sur la vérité.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
J'ai tendance à partager souvent le point de vue de la théorie du complot.
Rien ne vaut l'expérimentation quand on se met à douter du réel ce qui revient, assez paradoxalement, au même qu'à douter de la fiction.
Jusqu'où cette petite bougie projette ses rayons ! Ainsi brille une bonne action dans un monde coquin.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.