On peut aimer sans retour, et pour pouvoir oublier il est plus facile de partir.
La connaissance du génome donnera de nouveaux outils pour comprendre comment l'individu s'adapte et se construit historiquement à partir de son génome sans que le génome constitue pour autant un destin.
Est comique le personnage qui suit automatiquement son chemin sans se soucier de prendre contact avec les autres. Le rire est là pour le corriger de sa distraction et pour le tirer de son rêve.... Telle doit être la fonction [...] â–º Lire la suite
Rien de plus facile à retourner qu'une pensée. L'envers vaut l'endroit.
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
A partir du moment où le plaisir des autres nous fait plaisir, les bons sentiments deviennent suspects.
Ah ! l'amour l'amour l'amour Quand ça vous prend Faudrait partir en courant.
L'homme ne peut pas se passer de la beauté, et c'est ce que notre époque prétend vouloir ignorer.
Aimer un être, c'est lui accorder une préférence, lui reconnaître une primauté, donc un pouvoir. Etre aimé, c'est se voir reconnaître cette prépondérance. Nos rapports amoureux sont des rapports de puissance à puissance.
Les crises urgentes d'aujourd'hui ne peuvent être une excuse pour un retour en arrière ou le greenwashing.
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] â–º Lire la suite
Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir.
Ceux qui professent vouloir la liberté et déplorent l'agitation sont comme le paysan qui voudrait récolter sans avoir labouré.
Le décor n'a de pouvoir qu'à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s'en passant volontiers.
Je me dis aussi, avec d'abord une certitude crainte, qu'il n'y a peut-être rien à dire sur la paix, ou presque rien, puisque la paix est d'abord une passivité, une absence de conflits, de guerres, d'activités dangereuses, hostiles en tout cas.Elle est une immobilité, un statu quo.
Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même.
Quand deux êtres se sont aimés, ils ne peuvent se dissimuler la moindre absence de tendresse dans un baiser.
Qu'est-ce qu'un livre ? Une suite de petits signes. Rien de plus. C'est au lecteur à tirer lui-même les formes, les couleurs et les sentiments auxquels ces signes correspondent.
Il faut des vertus qui fassent aimer et des défauts qui fassent craindre.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Les faux amis semblent nous donner un coeur de plus pour aimer les vrais.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
A vouloir toujours se tirer d'affaire en attribuant au prophète des propos qu'il n'a pas tenus ou que Dieu ne lui pas dictés, on risque de se faire foudroyer en pleine sécheresse.
- Je pars avec toi - Oui tu vas partir avec moi... (dans un sac poubelle).
Volontiers en ce moi ici, la terre mue et se renouvelle. Maints amoureux en font ainsi, sujets à faire l'amour nouvelle. Ma façon d'aimer n'est pas telle, mes amours durent en tout temps.
Il ne faut pas vouloir prendre le ciel pour t'asseoir dessus.
Cela peut sembler ringard, mais qu'est-ce qui ne va pas avec le fait de vouloir se battre pour votre pays ? Pourquoi les gens hésitent-ils à utiliser le mot patriotisme ?
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Depuis des mois, je retarde le moment de fixer par écrit notre dernière nuit. De retourner dans la réalité physique de ce moment de grâce - je pèse mes mots - dont je ne conserve que l'élan, la densité, le mystère.
C'est de la folie de vouloir punir son voisin en mettant le feu chez lui lorsqu'on habite juste à côté.
Agir sans penser, c'est tirer sans viser.