Nécessité fait loi.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
La nécessité engendre le vol.
La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la nature.
Nul ne peut être arrêté, accusé ni détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] â–º Lire la suite
La loi morale est collective comme les ordonnances policières ou civiles. Et comme pour toutes les lois collectives, l'interpréter c'est déjà l'enfreindre.
Je pense que le seul guide ultime que nous ayons est notre conscience, et si la loi du pays va à l'encontre de notre conscience, je pense que nous devrions désobéir à la loi.
Il se faut s'entraider, c'est la loi de la nature.
La loi ne peut pas tenir compte des personnalités, des physiologies. Alors, dans la moitié des cas, elle est criminelle et dans l'autre moitié, imbécile.
Une citoyenneté, par essence, ça pousse pas comme ça. C'est pas naturel. Mais son artifice et sa précarité apparaissent mieux, comme dans l'éclair d'une révélation privilégiée, lorsque la citoyenneté s'inscrit dans la mémoire d'une acquisition récente: par exemple la citoyenneté française accordée aux Juifs d'Algérie par le décret Crémieux en 1870.
L'instruction obligatoire aboutit au plus bel élagage de la personnalité.
Le remariage est le moyen légal de faire cocu son ancien conjoint.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Le côté déprimant des temps modernes est la fâcheuse nécessité qu'ils impliquent de la nullité des temps anciens.
La Philosophie c'est la réflexion aboutissant à reconnaître sa propre insuffisance et la nécessité d'une action absolue partant du dedans.
Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le "pourquoi" du phénomène serait ramené au "comment".
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
L'infarctus est une infraction... L'infarctus est une violation... La violation d'une loi... D'une loi de la circulation
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code morale qui le glorifie.
A mesure que la nécessité se trouve socialement rêvée, le rêve devient nécessaire.
La nécessité de mourir n'est supportable qu'à celui qui la regarde comme telle.
La vraie tristesse de la solitude tient à ce que, loin d'y être seul avec soi, on y subit la pire compagnie, la présence intériorisée des autres, la loi du clan.
Ma nature a horreur du vide de toi. C'est une loi de mon système MOI.
L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage.
L'enseignement obligatoire semble miner la volonté personnelle d'apprendre.
J'espère que les gens d'aujourd'hui verront qu'à une autre époque, lorsque nous avons vu la nécessité pour les gens de s'exprimer, de s'organiser, de se mobiliser et de faire quelque chose contre l'injustice, nous nous sommes unis.
La loi ignore presque le droit.