J'ai quitté Paris et même la France, parce que la tour Eiffel finissait par m'ennuyer trop.
Le design est une question de point de vue, et il devrait y avoir une sorte de femme, de style de vie ou d'attitude dans la tête d'un designer.
Seul l'homme qui sait ce que c'est d'être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu'il faut pour gagner.
C'est quand on se pose la question de ses propres limites qu'on n'arrive pas à les dépasser.
La diversification est une protection contre l'ignorance. Elle n'a guère de sens si l'on sait ce que l'on fait.
Pour moi, le socialisme a toujours été une question de liberté et de solidarité, mais aussi de responsabilité.
La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
Misères, complexes, nostalgie ; on sait des temps où le masculin ne s'encombrait pas de tant d'inquiétudes, exprimait moins de doutes sur son identité même.
La France a trente-six millions de sujets, sans compter les sujets de mécontentement.
Ce qui importe ce n'est pas de lire mais de relire.
La pudeur n'est le plus souvent qu'une question d'éclairage.
Notre espoir est que la lecture élémentaire de bandes dessinées mènera à la joie de lire de bons livres.
Mieux que n'importe quel médecin au monde, la Nature sait ce qui nous convient.
Qui sait garder son secret, connaît le chemin du succès.
Mieux vaut lire un homme que dix livres.
Le plaisir de l'érudition est réservé aux perdants. Plus quelqu'un sait de choses, plus elles lui sont allées de travers.
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Je n'aime pas lire des romans de films.
Il est le meilleur parmi les meilleurs celui qui sait qu'en cette vie tout est question de mesure ; un peu plus, un tantinet moins..
Si on laisse tomber la Bretagne, c'est toute la France qui va mourir.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?
Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter.
Si elle trahit, la parole sert également à cacher. A cacher ce qui existe, ce qu'on sait et qu'on devine, ce qu'on craint surtout.
Qui n'essaie pas, ne sait pas.
L'Occident ne sait plus s'il préfère ce qu'il apporte à ce qu'il détruit.
Quand je veux lire un livre, j'en écris un.
La gratitude est le secret de la vie. L'essentiel est de remercier pour tout. Celui qui a appris cela sait ce que vivre signifie. Il a pénétré le profond mystère de la vie.
A quoi bon l'amour ou l'amitié si personne ne le dit, si personne ne le sait ?
Tu sais ce qu'il faut faire lorsqu'on a vraiment tout essayé et qu'on a échoué à tout, alors qu'on sait qu'on est dans son droit ? On essaie encore.