A quoi sert de fouetter l'âne affamé ?
L'amour sert à mourir plus commodément à la vie.
Rien ne sert de se retourner pour attraper les idées qu'on a derrière la tête.
Marche en avant de toi-même, comme le chameau qui guide la caravane.
Un sot a beau demeurer des années en contact avec la science, il ne connaîtra pas plus le goût de la science que la cuiller plongée dans la sauce ne connaît le goût de la sauce.
On se sert des couleurs, mais on peint avec le sentiment.
A quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ?
Le sage craint le mal et se détourne le sot est insolent et sûr de lui.
Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un oubli si profond de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, [...] â–º Lire la suite
Le soir, on rencontrait par les chemins le vieux meunier poussant devant lui son âne chargé de gros sacs de farine.
A quoi sert de se confesser lorsqu'on aime le fruit de sa faute ?
C'est le rôle d'un sot d'être importun : un homme habile sent s'il convient ou s'il ennuie ; il sait disparaître le moment qui précède celui où il serait de trop quelque part.
Rien ne sert de courir, il suffit d'arriver.
Quand on est en famille on doit s'entendre, ça ne sert à rien de se disputer, sinon à se rendre malheureux !
Le rêve ne s'use que si l'on ne s'en sert pas.
La malhonnêteté a davantage de classe quand elle sert à acheter des signes de respectabilité.
La démocratie est un objectif. La démocratisation est un processus. La démocratisation sert la cause de la paix car elle offre la possibilité de justice et de changement progressif sans force.
Peindre, c'est réaliser l'acte sexuel. Sauf qu'on se sert d'un pinceau.
A quoi sert un terrain de golf ? A jouer au golf. Un court de tennis ? A jouer au tennis. Eh bien ! Un camp de prisonnier, ça sert à s'évader...
Chacun a sa liberté, tant qu'il ne s'en sert pas.
Qu'est-ce qu'un sot ? Peut-être ce n'est qu'un esprit peu exigeant qui se contente de peu. Un sot serait-il un sage.
Un pet heureux ne vient jamais d'un âne misérable.
L'homme d'esprit n'est jamais seul, mais le sot s'ennuie partout.
Le sage fait tout de suite ce que le sot fait tardivement.
Qui est âne et veut être cerf se connaît au saut du fossé.
Le dévouement a cela d'affreux dans ses suites, qu'il ne sert ordinairement ni à celui qui l'a offert, ni à celui qui l'a reçu.
Un sot qui a de l'esprit crée l'étonnement et le scandale, comme des chevaux de trait partant au galop.
A quoi sert l'eau dans le puits sans seau pour la puiser ?
Rien n'est plus sot que de traiter avec sérieux de choses frivoles ; mais rien n'est plus spirituel que de faire servir les frivolités à des choses sérieuses.
Tromper un sot est un exploit digne d'un homme d'esprit.
Lorsque la franchise sert de tremplin à la bêtise, on se surprend à regretter l'hypocrisie.