La congratulation de soi-même est comme une tour élevée sur laquelle est juché un vaniteux imbécile. Là, assis dans sa hautaine solitude, il n'est aperçu de nul autre que de lui-même.
Si tu ne sais pas porter ton péché, ce n'est pas la faute de ton péché : si tu renies ton péché, ce n'est pas toujours ton péché qui est indigne de toi, mais toi de lui.
Je pense qu'il est important de garder un élément de peur en soi car cela vous fait apprécier les emplois.
Un imbécile peut demander plus que dix sages ne peuvent répondre.
La personnalité est à l'homme ce que le parfum est à la fleur.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] ► Lire la suite
Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire.
La solitude n'est pas une mauvaise compagne.
En banlieue, soi tu as la force, soi tu as la tchache.
Il se réconcilia avec lui-même et il s'aima l'aimant.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
La maîtrise de soi est de laisser cracher jusqu'à ce que la salive se tarisse, puis tourner les talons.
Le secret, c'est de garder en toi une pensée agréable. C'est le secret de beaucoup de réussites, d'ailleurs.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] ► Lire la suite
Parler beaucoup de soi peut être un moyen de se dissimuler.
C'était toi l'élu !
L'estime de soi ne se conjugue pas au conditionnel.
Si l'on ouvre toute grande la gueule à un âne, et qu'on lui dise : "Maintenant, toi aussi tu as droit à la parole" , que peut faire le pauvre animal, sinon braire ?
N'éveille pas trop en toi l'esprit littéraire. Attends qu'il s'épanouisse dans les jardins du savoir. Et lorsque tu auras réussi à maîtriser ton instrument, viendra le temps de l'exécution.
Souviens-toi que tu es comme un acteur dans le rôle que l'auteur t'a confié : court, s'il est court ; long, s'il est long. Il dépend de toi de bien jouer ton rôle, mais non de le choisir.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
Les gens sont la mesure du temps et le temps lui-même est la mesure de leur évolution.
Obscur, l'écrivain l'est d'abord à lui-même et il ne se connaît jamais si bien que lorsqu'il est célèbre.
La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste.
Il vaut mieux être un grand chez soi qu'un petit chez les autres.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Tu es toi et je suis moi. Accepte-moi tel que je suis. Ne cherche pas à dénaturer mon identité et ma civilisation.
On s'est embrassé toi et moi, comme dans « Autant en emporte le vent », avec la montée de la musique et la montée de... la musique ! C'était rien pour toi ?
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne pas avoir trop de rivaux.