Il n'est nul besoin d'apparence pour aimer. C'est une foi qui accepte de ne pas interroger.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Les actes ne sont-ils pas des témoignages plus dignes de foi que les paroles ?
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte.
La foi est l'un des grands maux du monde, comparable au virus de la variole mais plus difficile à éradiquer.
L'hystérie collective est un phénomène connu, Cassie. Décrite depuis le Moyen Âge, quand il y avait un traumatisme social majeur doublé d'une rupture de la confiance dans la classe gouvernante.
La beauté est un état d'esprit qui nous permet de voir la perfection en toute chose et de nous sentir en harmonie avec le monde.
La pire odeur qu'on respire, c'est de se sentir mauvais.
Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n'y a pas de quoi, et on n'est pas là pour ça. Vos vies dans l'ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
C'est en ayant confiance en soi que l'on devient sexy.
Pour bien apprécier le caractère d'un homme, il faut le voir dans le malheur.
C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière.
Peut-on aimer "un peu" ? Sûrement ! Il y en a qui passent leur vie à s'économiser et à aimer "un peu".
Il est plus facile de mourir pour ce qu'on croit que d'y croire un peu moins.
On ne connaît qu'une apparence de soi ; on se trompe sur soi.
Ne soyez pas si pressée de croire tout ce qu'on vous raconte.
On a tous besoin de se sentir aimé véritablement, reconnu dans ses qualités et malgré ses défauts. Ainsi on peut s'épanouir sans crainte et sans jugement.
L'évident est journellement l'étendard des imbéciles. Le doute est la foi gênée de celui qui sait.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
N'as-tu jamais connu ce plaisir aigu, brutal, d'avoir vaincu un ennemi ? Ecraser. Mépriser. Le rendre petit si tremblant qu'on ne peut s'empêcher de se sentir puissant.
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
J'ai une vie et une chance de faire en sorte qu'elle compte pour quelque chose... Ma foi exige que je fasse tout ce que je peux, où que je sois, chaque fois que je le peux, aussi longtemps que je le peux avec tout ce que j'ai pour essayer de faire la différence.
Le mois de Ramadan est comme le printemps où pousse la foi de chacun garnie.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
Je n'aime pas l'amour raisonnable, il faut aimer violemment.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Puisque nous aimer les uns les autres, on n'y arrive pas, pourquoi on n'essaierait pas de nous aimer les autres les uns ?
On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.