Informatique : Alliance d'un science inexacte et d'une activité humaine faillible.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
La politique n'est pas une science exacte.
Offrir à tous les individus de l'espèce humaine les moyens de pourvoir à leurs besoins, d'assurer leur bien-être, de connaître et d'exercer leurs droits, d'entendre et de remplir leurs devoirs ; Assurer à chacun d'eux la facilité de perfectionner son [...] â–º Lire la suite
Une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer : donner pour contre-poids au droit de l'homme le droit de la femme.
La science est obscure - peut-être parce que la vérité est sombre.
Il y a un art dans la science, et une science dans l'art ; les deux ne sont pas des ennemis, mais des aspects différents de l'ensemble.
Méditer sur la bêtise humaine est décidément une occupation fort accaparante.
La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l'infini.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.
Gagner peut se définir comme la science d'avoir tout préparé.
On ne comprend pas ce qu'est la science de la chaussure, quand on ne comprend pas ce qu'est la science.
Le bonheur est une science qui s'apprend quotidiennement.
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
La science a peut-être trouvé un remède pour la plupart des maux, mais elle n'en a pas trouvé pour le pire de tous : l'apathie des êtres humains.
La science reste en avance d'un siècle sur la philo.
Nous aspirons tous au triomphe de la notion d'espèce humaine dans les esprits et dans les consciences, de sorte que l'histoire particulière de telle ou telle race s'efface devant celle de l'homme tout court.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible.
Où la science s'arrêtera-t-elle, mon Dieu ! Et même, s'arrêtera-t-elle jamais !
La nature humaine change peut tout en étant capable d'une plasticité extraordinaire à l'extérieur.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
La bonne humeur et la santé seraient le pinacle de la condition humaine ! La communication, le nec plus ultra de nos relations ! Quelle niaiserie !
Le point de vue de l'ancien matérialisme, c'est la société bourgeoise, le point de vue du nouveau, c'est la société humaine ou l'humanité sociale.
La concurrence est toujours une chose fantastique, et l'industrie informatique est extrêmement concurrentielle.
La prière du professeur de ZEP : "Donne-moi aujourd'hui le courage d'y aller. Pardonne à ceux qui vont m'offenser comme je pardonnerai au ministère qui m'a laissée tomber."
Il n'y a rien dans la science qui enseigne l'origine de quoi que ce soit.
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.