Les jeunes se font des amis ; les vieux, eux, se font des ingrats.
Heureux celui qui ne s'attache qu'à l'essentiel; sa vie se déroule dans la sérénité.
Les gens qui travaillent s'ennuient quand ils ne travaillent pas. Les gens qui ne travaillent jamais ne s'ennuient jamais.
Le seul homme qui peut changer d'idée est celui qui en a une.
Entendre une phrase qui tombe juste, c'est voir son âme dans un miroir.
- Et comment vous appeler un pays qui a comme président un militaire avec les plein pouvoirs, une police secrète, une seule chaine de télévision et dont toute l'information est contrôlée par l'État ? - J'appelle ça la France mademoiselle, et pas n'importe laquelle, la France du Général De Gaulle.
Yeah. Très bien bande d'abrutis. Écoutez ça... Et regardez. Ceci est un... Une baguette magique ! Remington à canon double. Calibre 12. La meilleure affaire de chez Prixbas et c'est au rayon armurerie que vous la trouverez. C'est un pur produit [...] â–º Lire la suite
Rien ne ressemble tant à un honnête homme qu'un coquin qui connaît son métier.
Dans cette même manufacture, à Séville, travaillent aussi quelques centaines de mules. On les emploie à tourner des machines qui hachent le tabac. C'est en ce sens que la cigarerie est bien un résumé de cette Andalousie qui vaut par ses fruits, ses fleurs, ses mules et ses femmes.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
J'ai un déséquilibre chimique, qui dans son état plus extrême me mènera à un hôpital psychiatrique.
Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque de lumière.
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses, Les hommes courent haletants, Mars qui rit malgré les averses, Prépare en secret le printemps.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Ambition : une bulle de savon qui voudrait être un peu plus grosse au moment qu'elle crèvera.
Si les mouvements sociaux connaissaient cet enseignement social! Ils ne s'exposeraient pas aux échecs, à la myopie, à une myopie qui ne voit que des choses temporelles.
Ce qui ne fait pas de bruit n'intéresse personne.
Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.
Les énarques, ces hommes dédaigneux, qui savent des choses inutiles...
Je souhaite en effet sanctuariser l'effort budgétaire global pour l'Education nationale 2017-2022, ce qui représente déjà un effort très important puisqu'il nous faudra réduire globalement notre dépense budgétaire et sociale.
Il faut s'interroger, discerner les inégalités qui ne bafouent pas les libertés fondamentales et celles qui portent atteinte à la liberté humaines qui doivent être réformées.
Quand la foule qui se déchaînePendit un homme au bout d'un chêneSans forme aucune de remords,Ce ratichon fit scandaleEt rugit à travers les stalles,"Mort à toute peine de mort!"
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
Comme expérimentateur, j'évite donc les systèmes philosophiques, mais je ne saurais pour cela repousser cet esprit philosophique qui sans être nulle part, est partout, et qui, sans appartenir à aucun système, doit régner non seulement sur toutes les sciences, mais sur toutes les connaissances humaines.
Il y a un million de jeunes ni en emploi ni en formation. C'est le double des bonnes pratiques européennes. C'est le moment de s'attaquer à cette difficulté structurelle que notre pays connaît depuis des décennies.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
Celui qui peut régner sur la rue règnera un jour sur l'Etat, car toute forme de pouvoir politique et de dictature à ses racines dans la rue.
Rien ne s'est fait de grand qui ne soit une espérance exagérée.
J'aime l'aube aux pieds nus qui se coiffe de thym,Les coteaux violets qu'un pâle rayon dore,Et la persienne ouverte avec un bruit sonore,Pour boire le vent frais qui monte du jardin,
Le lecteur, ce vieil ami, à qui nous promettons toujours du plaisir à notre première page, et auquel nous tenons parole tant bien que mal dans les suivantes.
On fait avec le vieux parent comme on a fait avec ses enfants. On fait ce qu'on sait faire. On devient tyrannique.