L'absurde n'est pas dans l'homme ni dans le monde, mais dans leur présence commune.
Passerait-on un millier de siècles en présence de Dieu, qu'on ne le verrait jamais que pour la première fois.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] ► Lire la suite
La conscience est la présence de Dieu dans l'homme.
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
De René Char me resteront deux phrases glissées dans un carnet : « Le fruit est aveugle, c'est l'arbre qui voit... » et « Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience. »
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Le monde est rempli de faux témoins.
Ma richesse est ce qui préoccupe le plus les journalistes alors que tout le monde s'en fout.
Avez-vous la monnaie de ma pièce ? Personne au monde ne peut avoir la monnaie de ma pièce.
Aucune décision sensée ne peut plus être prise sans tenir compte non seulement du monde tel qu'il est, mais du monde tel qu'il sera.
C'est le train des choses, les obsessions du dieu Boulot. On ne comprend rien au monde moderne tant qu'on ne s'est pas appliqué un peu de métro quotidien sur la viande.
Nous avons voulu dominer le monde qui nous entoure; notre succès est tel que nous nous retrouvons objet de nos propres pouvoirs.
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
Vous dites que quelqu'un est coupable, tout le monde vous croit. Vous dites qu'ils sont innocents, personne ne s'en soucie.
Le monde de l'esprit n'est que le monde matériel enfin remis d'aplomb.
Je ne savais pas que j'étais vraiment en vie dans ce monde jusqu'à ce que je sente les choses assez dures pour les tuer.
Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde ! Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques.
La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).
Qui se montre seul au début du XIIIe siècle, sinon les insensés, les possédés, les marginaux que l'on traque ? L'ordre du monde requiert que chacun demeure enserré dans un tissu de solidarités, d'amitiés, dans un corps.
Les biens de ce monde ne sont que des prêts.
L'être humain est aveugle et sourd à l'égard du monde qui l'entoure, mais il pressent une sorte de rhumatisme quand son propre destin est en jeu.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
La danse, c'est du pelotage : tout ce qu'on fait avec les pieds est parfaitement secondaire. Tout le monde s'en fout.
Un jour, chacun pensera exactement ce qu'il a envie de penser, et alors tout le monde aura probablement les mêmes opinions.
Tout le monde a une seule et unique âme soeur. Et quand on a de la chance, on la rencontre. Et quand c'est fait, quand on est frappé au coeur, il n'y a plus personne qui compte.
Chaque femme a le pouvoir de séduire le monde avec son unicité, passion et créativité.
Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire.
Le contact avec le monde brise ou endurcit le coeur.
Rien au monde ne vaut qu'on se détourne de ce qu'on aime.