A l'instar d'un sprint la célébrité peut se gagner en quelques secondes ; la réputation en revanche est un marathon qui exige de prendre le temps comme allié.
C'est pas facile de prendre le risque d'ouvrir son coeur, surtout après une grosse déception... Pourtant, c'est là que la vraie vie commence.
Il faut bien pécher de temps en temps pour mettre en valeur l'immense miséricorde du Père.
Bon les gars, on va prendre des mesures un peu draconiennes ! J'veux voir du scotch partout moi ok ? Et s'ils continuent à faire les malins, on leur met du double face !
Retraite : Après avoir filé droit, voici le temps venu de tourner en rond.
Les humbles travaux quotidiens, la simplicité de la vie, les modestes joies qu'on se tisse dans la couleur du temps qui passe, tout cela ressemble étrangement au bonheur.
C'est accorder un trop grand crédit à la nature humaine que de laisser à l'individu le soin de prendre en considération l'intérêt de la communauté.
Qui ne veut prendre le taureau par les cornes, ne pourra le retenir par la queue.
La notion du vieillissement, du temps qui passe, c'est un truc qu'on n'a pas jusqu'à vingt ans.
La tâche que l'on donne aux parents, c'est précisément de prendre possession du corps des enfants, de le recouvrir, d'y veiller d'une manière si continue qu'ils ne puissent jamais se masturber. Or, non seulement jamais aucun parent n'a empêché ses [...] ► Lire la suite
Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.
Le temps et l'espace sont infinis, et pourtant on n'en a jamais assez.
J'ai toujours fait une différence entre l'homme et le pilote. Si la réputation du pilote n'est plus idéale, ce n'est pas grave. Seule celle de l'homme est essentielle.
Courent les années, le temps de l'âme est immuable.
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Ça devrait te prendre exactement quatre secondes d'atteindre cette porte. Je t'en donne deux.
Un homme qui n'a rien à voir avec son propre temps n'a aucune conscience de son intrusion dans celui des autres.
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
Le temps est un moyen de transport, nous y montons chacun à notre tour, c'est irréversible !
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
Les êtres sensibles et intelligents, qui passent leur temps à aider les autres, n'ont peut-être jamais le temps de chercher le bonheur pour eux-mêmes.
Les certitudes valent bien le temps qu'on y met quand elles vous servent pour toute une vie.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
La vie n'est pas un sport qu'on se contente de regarder. Gagner, perdre, ou faire match nul, la partie est en cours, qu'on le veuille ou non. Alors allez-y, discutez avec l'arbitre, changez les règles, trichez un peu. Faites une [...] ► Lire la suite
Il est temps de mettre à la raison ces nègres qui croient que la Révolution ça consiste à prendre la place des Blancs et continuer, en lieu et place, je veux dire sur le dos des nègres, à faire le Blanc.
Si j'avais pu suivre mes plans jusqu'au bout, j'aurais été en très peu de temps l'homme le plus riche du monde : la découverte de l'or m'a ruiné.
Sans aller jusqu'à ce que je pense être ma limite. Je dis toujours que mon idéal est d'obtenir la pole avec le minimum d'effort et de gagner la course à la vitesse la plus lente possible.
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
Au festin de la lecture, on ne mange pas tous les livres avec le même appétit, au même rythme : avec celui-ci on pignoche et celui-là on l'engloutit.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
J'aime les gens distraits ; c'est une marque qu'ils ont des idées et qu'ils sont bons : car les méchants et les sots ont toujours de la présence d'esprit.