Donnez, riches ! L'aumône est soeur de la prière.
Je traite le travail comme je traite ma mère - je ne les toucherais pas même avec une fleur.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] â–º Lire la suite
En vouloir à sa mère n'est qu'une façon négative de s'accrocher à elle, toujours.
L'instinct maternel est divinement animal. La mère n'est plus femme, elle est femelle.
Dans l'immensité des Univers, mère nature nous a « produit ». Sur notre petite puce de planète, mère nature commence à nous « détruire ».
L'homme, en tout temps et en tous lieux, doit à son père et à sa mère le culte d'amour.
Il n'y a qu'un remède au désespoir : c'est la prière - la prière qui peut tout, qui peut même créer Dieu...
Oh ! L'amour d'une mère ! Amour que nul n'oublie ! Chacun en a sa part, Et tous l'ont tout entier !
Ma mère m'a dit d'être une dame. Et pour elle, cela signifiait être sa propre personne, être indépendante.
La propriété foncière est mère d'inégalité et de brutalité.
La philantropie est la soeur jumelle de la pitié.
Le père et la mère doivent tout à l'enfant. L'enfant ne leur doit rien.
J'ai de beaux enfants, par la sainte mére de dieu ! Je les mettrai en gage, car je trouverai bien quelqu'un qui me prêtera dessus.
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] â–º Lire la suite
Il m'embrassa avec tendresse et adoration ; j'oubliai la foule, les lieux, l'heure, la raison... me rappelant juste qu'il m'aimait, qu'il me voulait, que j'étais sienne.
Ma mère ne m'aimait pas, je n'ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
La solitude est vraiment la mère de bien des choses. Elle peut même être la mère de l'amour.
Voici le bon grain. Le manger est à la portée de tous les imbéciles, mais notre seigneur dans sa divine sagesse a prévu une meilleure façon de le consommer. Et levons une prière de remerciement à nôtre créateur qui dans sa bonté céleste nous a donné... la bière.
Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles... Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.
La prière n'a pas d'autre but que de supplier Dieu d'exister.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
La beauté est soeur de la vanité et mère de la luxure.
Aucune mère n'est la camarade de son fils.
L'attente est la mère de toute frustration.
Quand vous vantez à une mère la beauté d'une de ses filles, elle pense que c'est la plus laide qui est la plus jolie.
J'étais sur Facebook. Je ne le suis plus, mais ma soeur envoie toujours des photos sur une page. Je suis sûr que vous pouvez trouver un Bradley Cooper là-bas.
La lecture de l'Ecriture sainte est prière, elle doit être prière, elle doit naître de la prière et conduire à la prière.
?- Et ça, c'est le nain « insuffisant mental » ! - Oui, moi je sais pas pourquoi on m'a appelé comme ça mais ma mère elle a choisi ça. Sûrement parce que ça doit rimer avec « firmament astral » ou bien « picotement anal »... en tout cas c'est joli !