Si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout.
Le pouvoir n'élit pas ceux qui savent mais ceux qui, souvent par bêtise, croient savoir et ont le don d'en persuader les autres.
Ce ne sont pas les mécontents qui prendront le pouvoir mais ceux qui auront su tourner le mécontentement à leur profit.
On dit : "La critique est aisée...", parfois on aimerait pouvoir dire : "Si la critique se taisait...".
Par elle-même la situation du migrant le contraint à déployer sont pouvoir d'adaptation, à valoriser ses talents, ses ressources mentales, son courage. Le migrant est un entreprenant-né, un entreprenant obligé, un innovateur qui doit justifier sa nouvelle place au soleil.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Le plus grand témoignage d'amour qu'on puisse donner à un mort, c'est de n'y pouvoir plus penser.
Tous ces hommes qui devaient nous donner la liberté l'ont assassinée.
La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure.
La liberté n'est pas négociable.
Accordez aux mots la liberté d'expression !
Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue.
Il est nécessaire, de par la nature même des choses, que le pouvoir soit un frein au pouvoir.
La vengeance est une justice sauvage.
Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais.
L'esclave commence par demander justice et finit par vouloir porter une couronne.
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
La séduction représente la maîtrise de l'univers symbolique, alors que le pouvoir ne représente que la maîtrise de l'univers réel.
Mais la justice n'a de sens que si elle conserve l'esprit du dés-inter-essement qui anime l'idée de la responsabilité pour l'autre homme. La subjectivité, se constituant dans le mouvement même où à elle incombe d'être responsable pour l'autre, va jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Faites un choix de ce que vous voulez, qui vous voulez être et comment vous allez le faire.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
La paix n'est pas simplement l'absence de conflit, mais l'existence de la justice pour tous.
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
Ma seule liberté est de rêver, alors je rêve de liberté.
Le manteau de la liberté sert à couvrir nombre de petites chaînes.
Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ; ils ont la liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole.
J'aime bien les ennemis : on est sûr, avec eux, de ne pouvoir se brouiller.
Un gouvernement, de par sa nature, a intérêt à élargir son champ d'action, restreignant par là même la liberté des individus.
Leur goût du travail, c'est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
Il est plus difficile de conserver des provinces que de les conquérir : la force soumet ; la justice garde.