Quelques-uns prennent pour de l'amitié ce qui est de la charité.
Avouons-le, ces dernières années, la Chine nous a encore étonnés : plus semblable à elle-même de nous surprendre toujours, que de se conformer à l'image que nous nous en faisions. Elle nous interroge de nouveau, et sur elle, et sur nous.
On signe toujours des pétitions, et ça ne coûte pas grand-chose, pour ceci, cela, libérer untel, relâcher trucmuche... toujours tout ça à sens unique remarquez bien, toujours pour porter de l'eau à son joli moulin.
L'homme sage doit connaître ses limites. Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
Il faut distinguer le réel, et la représentation du réel qui se traduit par des récits de tristesse et d'abattements.
Les mains jointes, il s'abîmait dans la contemplation des mystères du ciel et du bonheur de la terre.
Il faut abattre le libéralisme, car il donne des armes à ceux qui veulent lui substituer l'autoritarisme.
Quand on se croit destiné à produire de grandes choses, il est difficile de ne pas les laisser pressentir : le boisseau a toujours des fentes par où passe la lumière.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
La catastrophe, c'est l'irruption de quelque chose qui ne fonctionne plus selon les règles, ou bien selon des règles que nous ne connaissons pas, et que nous ne connaitrons peut-être jamais. Plus rien n'y est simplement contradictoire ou irrationnel, tout y est paradoxal.
On ne doit jamais craindre d'avouer son ignorance : elle suscite toujours des aides inespérées.
On s'aveugle d'autant plus sur ses propres enfants qu'ils ne sont pas des lumières.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
Comme, lorsque dans les filets que l'oiseleur rusé a cachés, L'oiseau a la patte prise et qu'il se sent tenu, Il bat des ailes et à force de s'agiter resserre les liens.
Certes, il peut y avoir des accidents dans le couple, mais ce n'est pas parce qu'on crève un jour qu'il faut jeter la voiture.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
Nos heures sont des minutes lorsque nous espérons savoir, et des siècles quand nous savons ce qui se peut apprendre.
Lorsque les gens sont loin de chez eux, ils font des choses qu'ils ne feraient pas normalement.
Ceux qui brûlent des livres finissent tôt ou tard par brûler des hommes.
Les êtres humains ont des tendances innées à l'égoïsme, à la méchanceté ou à la pitié.
Les enfants d'une mère sont comme des rêves. Aucun n'est aussi merveilleux que les siens.
Il y a des impossibles même pour les dieux
Les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux.
L'homme est une créature capable de choix. C'est cela même qui le distingue des autres créatures et qui le définit.
La plupart des femmes sont si artificielles qu'elles n'ont aucun sens de l'art. La plupart des hommes sont si naturels qu'ils n'ont aucun sens du beau.
Comment voulez-vous être courageuse quand il ne vous arrive que des choses merveilleuses ?
- Tu vois la route là ? - Oui ? - Tu marches tout droit pendant 2 heures sans te retourner ! - Ah ! Et ça va me faire quoi ? - Des vacances pour tout le monde !
Tous les hommes d'action sont des rêveurs.
Croire à l'existence d'un fait imaginaire engendre des chimères. Entretenir des chimères provoque des utopies.
La source des problèmes de l'Afrique se trouve et se trouvera toujours en Afrique.
J'ai plus peur d'échouer, noyé dans des larmes de douleur.