On considère le chef d'entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.
J'ai vu en photo dans le journal un basketteur de 2 mètres 30.Là je dis, c'est plus du jeu ! Y'a triche !C'est comme courir le tiercé avec un cheval de 800 m de long !
Aucun cheval ne bouge sans quelques coups d'éperon.
Enfin, si les gens en ont assez d'être bien portants, et s'ils veulent s'offrir le luxe d'être malades, ils auraient tort de se gêner. C'est d'ailleurs tout bénéfice pour le médecin.
Quand le salarié substitue des plaisirs dégradants à des travaux dégradants, qu'il s'évade de ses obligations pour se jeter à corps perdu dans la vitesse, le bruit, les distractions grossières, il dépose trop volontiers son bilan d'homme.
Le cheval apprend à se domestiquer dans un manège ; l'homme, c'est dans son ménage qu'il apprend.
La politique est une entreprise d'autant plus facile qu'elle consiste à tromper des gens qui se doutent qu'on les trompe.
Prendre le taureau par les cornes est plus correct que de tirer le diable par la queue, mais plus fatigant que de sucer un esquimau.
Dieu est absent des champs de bataille et les morts du début de la guerre, ces pauvres petits pioupious en pantalon rouge garance oubliés dans l'herbe, faisaient des taches aussi nombreuses mais pas plus importantes que des bouses de vache dans un pré.
Le sentiment et le désir sont les forces motrices de toute entreprise et de toute création humaine.
Édouard Daladier, ce trublion qui jadis fut dénommé le taureau du Vaucluse, mais qui en était plutôt le taon.
Le paresseux ressemble à une bouse de vache : Quiconque la ramasse secoue sa main.
Un avorton se reconnaît facilement. C'est le seul qui donne de l'avoine à un basset qu'il prend pour son cheval !
L'orgueil va au pauvre comme la selle à une vache.
Il ne sert à rien de se lancer dans une entreprise à moins de pouvoir faire une différence radicale dans la vie des autres.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Une vache ne sait pas ce que vaut sa queue jusqu'à ce qu'elle l'ait perdue.
Si la pierre donne contre la cruche ou la cruche contre la pierre, tant pis pour la cruche !
Une entreprise dans laquelle il n'y a pas d'ordre est incapable de survivre ; mais une entreprise sans désordre est incapable d'évoluer.
A cheval sur deux civilisations, j'allais me trouver également à cheval sur deux classes et à vouloir m'asseoir sur deux chaises, on n'est assis nulle part.
La contradiction entre production sociale et appropriation capitaliste se manifeste comme l'antagonisme du prolétariat et de la bourgeoisie.
Celui qui tombe du haut d'un palmier, tombe aussi sur le taureau qui y est attaché.
Les deux choses les plus importantes d'une entreprise n'apparaissent pas dans son bilan : sa réputation et son personnel.
Il vaut mieux se fier à un cheval sans bride qu'à un discours sans ordre.
La bouse de la vache est plus utile que les dogmes : on peut en faire de l'engrais.
Le paysan, soucieux de la vérité, a un proverbe bien établi : il est trop tard pour fermer l'écurie quand le cheval a été volé.
L'état est le capitaliste idéal.
Monsieur le capitaliste affirme, sournois : "C'est le destin qui fait les pauvres".
Je ne suis le porte-drapeau de personne, Ecrire est une entreprise tellement solitaire...
Dieu disait à Moïse : Je suis celui qui est ; le capitaliste dit aujourd'hui : Je suis celui qui a.
Monter à cheval transforme le "je voudrais bien" en "je peux".