Quand on ne sait pas où l'on va, tous les chemins mènent à nulle part.
Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l'sais ? Parce-que encore aujourd'hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j'veux c'est voir ton visage.
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
Quand on s'est mépris, il faut réparer la faute et que nulle considération en empêche, pas même la bonté.
Euh... J'ai changé d'avis... Bonjour... J'avais pas l'intention de prendre la parole parce que... je... je ne savais absolument pas quoi dire. Mike et moi, nous n'avions jamais parlé de l'enterrement qu'il souhaitait avoir... C'est sans doute parce que... enfin... [...] â–º Lire la suite
Je veux dire, j'ai tout ce qu'il me faut ici avec moi : j'ai de l'air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me réveiller le matin sans savoir ce qu'il va m'arriver, qui je vais rencontrer, [...] â–º Lire la suite
Chaque année, j'ai un an de moins que l'année d'après. Dieu sait comment ça va finir.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
Il est urgent d'éradiquer ce principe de compétition qui place l'enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s'il n'est pas le meilleur, il va rater sa vie.
Comme le paysan aime à voir une vache avant de l'acheter, l'électeur aime à connaître celui pour qui il va voter.
La culture trace des chemins droits ; mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là mêmes du génie.
Le serpent qui ne peut changer de peau, meurt. Il en va de même des esprits que l'on empêche de changer d'opinion : ils cessent d'être esprit.
La vraie charité, celle qui jaillit du coeur, ne se demande jamais dans quelles mains va tomber son aumône.
- On l'a fait. - Ah Phoebe c'est super, félicitation. Alors raconte comment ça s'est passé ? - Bah finalement j'ai suivi ton conseil et je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Il a dit qu'il savait que l'acte sexuel [...] â–º Lire la suite
Quand quelqu'un va parler sans savoir ce qu'il va dire, parle sans savoir ce qu'il dit, finit de parler sans savoir ce qu'il a dit, il est mûr pour la politique.
Qu'est-ce en général qu'un voyageur ? C'est un homme qui s'en va chercher un bout de conversation au bout du monde.
L'épine en naissant va la pointe en avant.
Si je pouvais me reposer n'importe où, ce serait en Arkansas, où les hommes sont de la vraie race mi-cheval, mi-alligator telle qu'elle ne pousse nulle part ailleurs sur la terre universelle.
Comment les choses sont devenues ce qu'elles sont, c'est cela l'Histoire. C'est également les possibles qui n'ont pas été réalisés, les chemins qui s'ouvraient et qui n'ont pas été empruntés...
La vie est supportable uniquement parce que l'on ne va pas jusqu'au bout.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
Personne ne va voir un film qui suscite de l'indifférence.
Il est statistiquement prouvé que sur dix personnes atteintes de bronchite, une seule va chez son médecin et les neuf autres dans une salle de spectacle.
Ainsi va le monde, Messieurs-Dames. Voilà, voilà, comment il tourne. Du sang, de la boue et des larmes. Argent, pouvoir, paquet d'embrouilles.
Quand la tour de Pise penche vers la droite, c'est qu'il va pleuvoir. Quand elle penche vers la gauche, c'est que vous arrivez par l'autre bout de la rue.
Un tel n'a visiblement rien à dire, mais, chose pire, ce rien il l'écrit et va jusqu'à le faire imprimer.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans l'éloignement.