On ne gouverne jamais une nation contre ses habitudes.
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] ► Lire la suite
Le monde est gouverné par l'intérêt personnel.
Je ne puis m'empêcher de rendre grâces au hasard qui m'a mis dans la nécessité de parvenir à composer silencieusement et librement, en me garantissant ainsi de la tyrannie des habitudes des doigts, si dangereuses pour la pensée.
La lutte contre les inégalités sociales est le grand dessein collectif qu'une nation devrait se donner.
Le théorie du chaos a été inventé par les scientifiques qui paniquaient à l'idée que le public commençaient à comprendre les anciennes.
La coutume est une seconde nature qui détruit la première.
Le public des générales. Si la pièce est mauvaise, il s'emmerde. Si la pièce est bonne, ça l'emmerde.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
Tout métier utile au public n'est-il pas honnête ?
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
Le public ressemble à une femme : on ne le trompe pas impunément.
Qu'une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu'elle ne travaille pas elle-même à sa ruine.
Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.
Le cri de détresse d'un seul gouverné ne vient pas à bout du tambour.
Le public n'a pas besoin de nouvelles pensées. Ce qui vaut le mieux pour le public, ce sont les bonnes vieilles pensées reconnues qu'il a déjà.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Notre vraie nationalité est l'humanité.
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] ► Lire la suite
Le bonheur est une habitude à cultiver.
Mais l'esprit de l'Évangile n'a pas su se transformer dans la forme moderne de la solidarité et d'une organisation civile désintéressée.
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins.
Quand Macron parle des années 2030, on dirait le patron de Google devant un immense écran, avec un public bien habillé qui l'applaudit.
On ne gouverne bien et on ne commande bien qu'à des gens qu'on insulte librement ; qu'à des gens à qui l'on ne doit rien et vis-à-vis desquels on n'a pas à se sentir obligé.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Tout ce qui est public devrait être gratuit. L'école, les transports et les filles.
La France ? Une nation de bourgeois qui se défendent de l'être en attaquant les autres parce qu'ils le sont.
Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude de vouloir toujours être écouté.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
La prospérité est un état qui ne connaît pas le repos.
La nationalité des savants primés ne doit pas jouer de rôle dans l'attribution du prix.