Abréger son souper, c'est allonger sa vie.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.
La vie est comme ça et rien n'y changera. Il faut jouer avec elle jusqu'au jour où elle décide de jouer avec toi.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Il n'est pas certain que le bonheur survenu trop tard... soit tout à fait le même que celui dont le manque nous rendait jadis si malheureux.
Quel aspect présenterait la vie si elle n'était pas dénuée de sens ? L'insignifiance absolue est la base sur quoi elle repose.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Mes voyages m'ont conduit là où je suis aujourd'hui. Parfois, ces étapes ont été douloureuses, difficiles, mais m'ont conduit à plus de bonheur et d'opportunités.
C'est un bonheur d'être d'une grande naissance, ce n'est pas un malheur d'être d'une médiocre ; le mérite console tout.
A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d'une mare.
La vie se déroule devant nous comme un album photo. Les multiples couleurs du temps font virevolter une valse de souvenirs intimes.
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l'ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
Chaque souffle de vie nous prépare à mieux savourer notre propre fin.
L'homme ne place presque jamais son bonheur dans les biens réels; il le met presque toujours dans la vanité, dans le sot plaisir d'attirer sur soi les regards et par conséquent l'envie.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Sentir le bonheur qu'une femme éprouve à tromper son mari
C'est un stoïque des grandes circonstances, que désemparent facilement les petits tracas de la vie courante.
L'amour est la première condition du bonheur d'un foyer.
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] ► Lire la suite
Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur.
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] ► Lire la suite
Oui, souris à tes rides, apprends à les aimer, elles parlent de ta vie ; elles parlent du temps, de l'énergie qui circule.
Le temps est long mais la vie est courte.
Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance.
La vie est courte, l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience trompeuse, le jugement difficile.
Pinocchio n'a pas eu de chance : il a eu la gueule de bois toute sa vie !