Quand on a vingt ans de plus qu'une femme, c'est elle qui vous épouse.
Les femmes font peur. Si vous arrivez à 41 ans en tant qu'homme, vous êtes marqué par la bataille.
Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
La femme de demain sera efficace, séduisante et sans conteste supérieure à l'homme. C'est pour cette femme que je conçois mes créations.
La femme forte a des amis, la femme faible a des amants.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
Le meilleur souvenir que garde une femme d'une liaison, c'est l'infidélité qu'elle lui a faite.
L'homme, c'est chez la femme que je l'ai trouvé.
On aime aussi bien la femme qui a du bien que celle qui n'a rien.
- J'ai perdu ma mère ce matin - Elle est morte ? - Non, non, je l'ai perdue. C'est à dire qu'elle était là et pouf... je l'ai perdue !
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Porter un bébé est l'expérience la plus enrichissante qu'une femme puisse vivre.
Qu'y a-t-il de meilleur que la sagesse ? La femme. Et qu'y a-t-il de meilleur qu'une femme bonne ? Rien.
On peut battre une femme quand il n'y a pas d'autre moyen de la faire taire.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Avant cinquante ans on est jeune et beau. Après on est beau.
Cette femme a des yeux qui promettent et des seins qui ne tiennent pas !
Une mère gratte le sol avec ses dents pour trouver à son enfant de quoi bouffer.
La femme est un homme raté. Plus le garçon est manqué, mieux la fille est réussie.
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] â–º Lire la suite
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Le mariage, garant de l'ordre social, subordonne la femme au robuste pouvoir masculin. Bien soumise, prosternée, docile, l'épouse devient 'l'ornement' de son maître.
Non seulement chaque corps nouveau est la source d'une volupté différente, mais chaque relation avec la même femme a son histoire et son identité.
La femme prétend à la fois au droit de choisir et à l'honneur d'être choisie.
Un mari trop ardent trompe déjà sa femme.
Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste.
Si je ne faisais pas bien,ce j'avais à faire, je n'aurais rien à faire... Je ne peux pas cuisiner, et je serais une terrible femme au foyer.
Pendant trois ans, mon mari n'a pas pu boire une gorgée d'eau.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
Une fois mariée, la femme se fane. Elle n'a plus ni jolité, ni coquetterie. Elle ne se soigne plus. Elle s'habille pour vivre dans l'arrière-boutique.