Il n'y a pas d'enfants dans le cybermonde. Il n'y a que des copies.
Seuls les idiots, les rêveurs, les enfants font confiance aux instincts.
Nous devons penser à l'avenir et à la planète que nous allons laisser à nos enfants et à leurs enfants.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
S'il n'est pas soutenu par un tuteur, le jeune arbre se courbe facilement.
On peut se demander par quel mystère les enfants de parents immatures deviennent si souvent des adultes prématurés.
Ce serait très triste si les enfants n'avaient pas de souvenirs avant ceux de l'école. Ce dont ils ont le plus besoin, c'est de l'amour et de l'attention de leur mère.
Toute éducation est élévation, contrainte, épanouissement et promesse de joies. Tous les sens y contribuent ; on s'éduque autant par la bouche que par l'oeil ou l'oreille. Est-ce un hasard si ce même terme, goût, désigne le sens de la bouche et une manière de vivre ?
Il n'y a que deux choses que les enfants donnent volontiers : leurs maladies contagieuses et l'âge de leur mère.
Le jeune du coeur, c'est se taire.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées.
Le contribuable qui fait sa déclaration ressemble à une jeune fille qui arrive sur la plage. Il commence par retirer tout ce qui est permis et, si on ne le surveille pas, il en retire encore un peu plus.
Je préfère être la mère d'un grand homme plutôt que l'auteur d'un grand livre.
Seuls les enfants jouissent du présent ; leurs aînés vivent soit de la mémoire du passé, soit de l'espoir de l'avenir.
On s'aveugle d'autant plus sur ses propres enfants qu'ils ne sont pas des lumières.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
- Comment t'appelle-t-on jeune fille ? - Alice ! - LA Alice ? - Il y a un débat plutôt vif à ce sujet... - Désolé je ne fais pas de politique.
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
Les riches ne font plus envie. Ils sont gros, moches et vulgaires, leurs femmes sont liftées, ils vont en prison, leurs enfants se droguent, ils ont des goûts de ploucs, ils posent pour Gala.
Tu dois admettre que Dieu ne t'aime pas du tout. Il ne t'a jamais voulu. En toute probabilité, il te déteste, et ce n'est pas ce qu'il peut t'arriver de pire. On a pas besoin de lui mec ! On n'en [...] â–º Lire la suite
On doit apporter à ses enfants quelque chose qu'on est allé trouver seule et qu'on leur rapporte d'un monde dans lequel ils ne sont pas.
Je suis très jeune de caractère, mais ce que je trouve formidable quand même c'est de vieillir en même temps, parce qu'on connaît beaucoup plus de gens, on a vu beaucoup plus de choses.
Le regard chez une jeune femme est un interprète toujours charmant qui se charge de dire avec complaisance ce que la bouche n'ose prononcer.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Le chemin a été long, parce que tout m'est tombé sur la tête très jeune et cela a pu être violent. Soudain, à 13 ans, vous êtes quelqu'un d'autre, on change même votre nom...
Le coeur d'une mère est le thermomètre des sentiments de ses enfants.
Les règles ne sont que des barrières pour empêcher les enfants de tomber.
Comme le dirait ma mère : « Si ce type a une pensée altruiste un jour, elle mourra de solitude. »
J'ai besoin d'elle, ma mère c'est mon oxygène.
Ton père était un panier percé. C'était un de ces enfants aristocratiques qui s'étaient intégrés en France, mais qui avaient toujours peur d'être considérés comme des "métèques", des étrangers indésirables, au fond, seulement acceptés dans la mesure ou ils avaient - et dépensaient - de l'argent.