On est stupéfait de la quantité de critique que peut contenir un imbécile.
La meilleure attitude philosophique à adopter envers le monde est une union du sarcasme de la gaieté avec l'indulgence du mépris.
Il n'y a pas de bête sauvage plus irréductible qu'une femme, ni de feu, et il n'y a pas non plus de panthère aussi impudente.
La critique est une chose sublime. Elle est digne seulement des génies.
Si le fou persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse.
Le vent de la Beauce rend fou ou sage.
Je préfère de loin la virulente critique d'un seul homme d'esprit à l'approbation inconsidérée de la masse.
Le fou regarde le doigt qui montre la lune.
On ne peut ni se protéger ni se défendre contre la critique il faut la braver.
J'ai toujours vu que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l'air fou et être sage.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] ► Lire la suite
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
Si ton coeur ne peut contenir les secrets qu'on t'a confiés, comment celui d'autrui les contiendrait-il ?
Vanité. L'hommage d'un imbécile aux qualités d'un âne très intime.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] ► Lire la suite
On ne peut être aimant et compatissant sans contenir ses désirs et ses intérêts immédiats.
J'ai pris conscience de mon destin : appartenir à la minorité critique par opposition à la majorité inconditionnelle.
L'homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison.
Exiger simplement et strictement des choses les qualités qu'elles ont la prétention d'avoir : tout le sens critique tient là-dedans.
L'homme sage cherche la connaissance, le fou suit le rapport des autres.
La critique est aisée et l'art est difficile. C'est là ce qui produit ce peuple de censeurs, et ce qui rétrécit les talents des auteurs.
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
Les mathématiques ont un triple objectif. Ils doivent fournir un instrument pour l'étude de la nature. Mais ce n'est pas tout: ils ont un but philosophique et, j'ose dire, un but esthétique.
Tout salaud qu'on soit, on n'est pas moins naïf et susceptible de déceptions.
L'homophobie n'est pas condamnable parce qu'elle serait une critique de l'homosexualité, mais parce qu'elle exprime la haine des homosexuels.
C'est ça mon déguisement, je suis un fou criminel : il ressemble à n'importe qui.
Le positivisme érige donc désormais en dogme fondamental, à la fois philosophique et politique, la prépondérance continue du coeur sur l'esprit.
Le fait est que les qualités, toutes les qualités, réclament une constante vigilance, un esprit critique jamais en défaut, un travail continuel de l'intelligence et du coeur.
L'antipathie analyse mieux, mais la sympathie seule comprend.