La patience commence avec des larmes, et, à la fin, sourit.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer ; et une sagesse troublée par l'ignorance ne peut se développer.
L'avarice commence où la pauvreté cesse.
Les larmes valent mieux que le rire, car l'adversité améliore le coeur.
Le développement de l'économie réelle n'a rien à voir avec la science économique. Bien qu'on les enseigne comme s'il s'agissait de mathématiques, les théories économiques n'ont jamais eu la moindre utilité pratique.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Si nous ne naissons que pour les plaisirs des sens, pourquoi ne peuvent-ils nous satisfaire, et laissent-ils toujours un fonds d'ennui et de tristesse dans notre coeur ?
Douces ou amères, les larmes soulagent toujours.
La démocratie s'arrête là où commence la raison d'état.
Il est agréable d'oublier la sagesse à propos.
La plus grande sagesse est de réaliser son manque.
Si vous ne savez pas comment prendre soin de vous et de la violence en vous, vous ne pourrez pas prendre soin des autres. Vous devez avoir de l'amour et de la patience avant de pouvoir vraiment écouter votre partenaire [...] â–º Lire la suite
La prison elle-même est une formidable éducation sur le besoin de patience et de persévérance. C'est avant tout un test d'engagement.
J'ai détesté la période de l'adolescence, j'étais une enfant trop sage, mutique, je commence juste à aimer ma vie.
On peut toujours assembler des mots. La difficulté commence quand il s'agit de faire marcher ensemble les choses représentées par ces mots.
L'amitié, dont la sagesse n'est pas le noeud, est aisément désunie par la folie.
Nous devons apprendre la patience dans l'impatience.
On commence toujours à pardonner à un lieu dès qu'on le quitte.
J'ai envie d'écrire et bien plus encore de dire vraiment ce que j'ai sur le coeur une bonne fois pour toutes à propos d'un tas de choses. Le papier a plus de patience que les gens.
L'amour et la patience vont obligatoirement ensemble.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
On guérit comme on se console : on n'a pas dans le coeur de quoi toujours pleurer et toujours aimer.
Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. où ? Tout commence par le manque d'amour.
Chacun, parce qu'il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie de sa vie, c'est-à-dire de sa destinée.
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne, Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel, Personne n'est assez riche pour s'en passer, Personne n'est [...] â–º Lire la suite
J'ose. Je serai critiqué ? Je serai critiqué. J'aurai peut-être des souffrances, les choses ne se passeront pas comme je le souhaite. Tout est dangereux, On ne peut pas vivre pleinement sans aucun danger. On ne peut pas vivre la sagesse si l'on refuse de vivre.
En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.
Connaître les autres, c'est sagesse. Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure.
Il y a malgré tout un avantage à tomber en panne sèche c'est que c'est moins lourd à pousser que si le réservoir était plein.