Tout grandit en se changeant en souvenirs.
Un feu lointain ne réchauffe point.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Quoique chef d'un État aujourd'hui étranger, ce n'est pas totalement en étranger que j'arrive en France. Trop de souvenirs m'attachent à la France pour que je ne m'y sente pas un peu chez moi.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Si jamais on te démet de tes fonctions, manifeste publiquement ta satisfaction, et même ta reconnaissance envers celui qui t'a rendu la quiétude et le loisir auxquels tu aspirais : ainsi éviteras-tu qu'à la disgrâce s'ajoute le sarcasme.
Je voudrais qu'on pût librement ouvrir partout des boutiques d'argent, des bureaux de prêt et d'emprunt, comme on ouvre boutique de souliers ou de comestibles.
Notre inconscient collectif est la victime désignée de notre inconscience collective.
C'est comme un animal, l'âge. C'est un animal qui grandit, qui grandit, qui grandit encore et qui finit par vous dévorer tout vivant.
Les souvenirs d'amour sont les rentes du coeur.
J'évite de regarder en arrière. Je préfère les bons souvenirs aux regrets.
Les bons souvenirs sont des bijoux perdus.
Avant de vous quitter, je vous souhaite bonne chance, à chacune et à chacun d'entre vous. Bonne chance du fond du coeur, sans amertume pour les uns, et avec une chaude reconnaissance pour les autres.
Quand l'amour grandit en toi, la beauté fait de même. Car l'amour est la beauté de l'âme.
L'absence grandit l'être aimé, le pare de qualités que souvent il n'a pas, estompe les défauts qu'il a.
La femme est un délicieux instrument de plaisir, mais il faut en connaître les frémissantes cordes, en étudier la prose, le clavier timide, le doigté changeant et capricieux.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
C'est vrai, on oubliera. Oh ! je sais bien, c'est odieux, c'est cruel, mais pourquoi s'indigner : c'est humain... Oui, il y aura du bonheur, il y aura de la joie sans vous, car, tout pareil aux étangs transparents dont [...] â–º Lire la suite
Le sot reste inconscient de ses actions mauvaises, mais elles le brûlent comme une braise.
La difficulté de trouver l'aliment grandit en fonction de la pureté de la faim.
C'est le temps qui mûrit l'amour. L'amour grandit et se solidifie dans la patience...
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
Avant de partir il faut que je laisse mon poids de souvenirs comme en dépôt ; comme quand on cache son baluchon sous les broussailles avant de monter à une ferme haute et loin.
Ce serait très triste si les enfants n'avaient pas de souvenirs avant ceux de l'école. Ce dont ils ont le plus besoin, c'est de l'amour et de l'attention de leur mère.
Je traîne à chaque pas un boulet trop lourdFait de regrets, d'ennuis, de souvenirs moroses ;Mais parfois, remembrant mes plus vieilles amoursJe trouve un doux parfum aux plus tristes des choses.
La reconnaissance a la mémoire courte.
Il est tellement facile d'écrire ses souvenirs quand on a une mauvaise mémoire.
Le plus grand service que l'on puisse attendre de la reconnaissance des méchants, c'est qu'à l'ingratitude ils n'ajoutent pas l'injustice.
L'amour n'est pas seulement la plainte déchirante d'un lointain violon, c'est aussi le craquement triomphant d'un ressort de sommier.
Les souvenirs auxquels je tiens le plus, je ne les vois jamais s'estomper.
Les souvenirs sont des morceaux de vie arrachés au vide.