La loi est comme le couteau : elle n'offense pas la manie.
C'est la manie des jeunes de mettre toute l'humanité dans un derrière, un seul, le sacré rêve, la rage d'amour.
Quand nous avions de bois pour assurer la cuisson des gigots d'huissiers que l'administration des Finances avec son opiniâtreté bien connue nous députait mathématiquement, Angèle Vannier s'armait d'une petite hache et coupait des morceaux de portes des voisins.
Le progrès technique est comme une hache qu'on aurait mis dans les mains d'un psychopathe.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
Le passé, c'est comme une assiette brisée: on aura beau essayer d'en recoller les morceaux, on ne pourra jamais lui rendre son aspect d'antan.
Un couteau sans lame auquel manque le manche.
Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ?
C'est étonnant, cette manie des gens qui ont réussi à Paris de conseiller aux autres de rester en province !
Les fêtes quand on est bouclé par la maladie ou par les ordres de Justice, ça vous remue le couteau dans la couenne.
Rejette ton sentiment d'avoir été offensé et l'offense elle-même disparaîtra.
De la coutume du hara-kiri, les Japonais ont gardé la manie du cure-dents.
Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes, celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom d'homme.
La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.
Généralement, tout ce qui offense Dieu offense l'homme.
Au poète trop épris de lui qui manie le revolver et la fronde Rendons le verbe pour le verbe A la fois matière et pensée A la fois granit et temple.
Quiconque tranche avec un couteau la gorge d'un boeuf et reste sourd aux meuglements d'effroi, quiconque est capable d'abattre de sang-froid le chevreau hurlant et mange l'oiseau qu'il a lui-même nourri, est-il encore très éloigné du crime ?
Les hommes commencent par l'amour, finissent par l'ambition, et ne se trouvent souvent dans une assiette plus tranquille que lorsqu'ils meurent.
Le méchant remue le couteau dans la plaie, la brute y plante en plus la fourchette.
La manie d'écrire a supprimé complètement les sexes.
On est et on demeure esclave aussi longtemps que l'on n'est pas guéri de la manie d'espérer.
- La porte était fermée et la chaînette mise à l'intérieur, répéta Poirot. Ne s'agirait-il point d'un suicide ?Le docteur grec fit entendre un rire sarcastique.- Un homme se suicide-t-il en se donnant des coups de couteau en dix ou douze endroits ?
La motivation est, pour l'esprit, semblable à de la nourriture. Une assiette seule ne suffit pas.
Parmi les accessoires du couteau suisse de Chuck Norris, il y a Mac Gyver.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Il n'y a pas une seule offense qui n'ai été associée au nom de l'homme.
L'amour-propre offensé ne pardonne jamais.
Nous sommes généralement ainsi : plus humiliés d'un service qu'on nous rend que d'une offense qu'on nous fait.
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] â–º Lire la suite
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite