Consommée avec modération, l'eau ne peut pas faire de mal.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Les hommes ont tort de dire du mal des femmes : elles font ça tellement mieux qu'eux.
Sans douleur et souffrance, nous ne serions rien.
J'ai arrêté de voir des gens qui disaient du mal des femmes; Je ne veux même pas les rencontrer ou les voir.
L'amour a raison de tout, sauf de la pauvreté et du mal de dents.
La jalousie n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou.
Je serre les dents mais comme j'ai des caries, ça fait un mal de chien.
On prend son mal où on le trouve.
Trop et trop peu est la maladie des insensés.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
Il est bon d'aimer la musique, quoiqu'elle ait souvent le don magique de changer le mal en bien et de provoquer le bien au mal.
L'important n'est pas de bien ou mal parler mais de parler.
L'humanité n'est qu'une fleur éphémère sur l'arbre du temps... Tout ce mal, tout ce mal qu'on se donne pour vivre, et puis plus rien.
Mais on sait, la mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Ou le mal certain est irrémédiable, s'il est connu à temps, il peut être réparé.
La malédiction s'est transformée en grâce lorsque la douleur s'est transformée en foi.
Psychanalyse : une maladie qui se prend pour son remède.
Le poison ne peut entrer que par une plaie exposée. Une main indemne peut lui toucher sans peine. Le mal n'affecte pas qui ne l'accomplit pas.
Tout plaisir est, de par sa nature même, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ; pareillement toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Il m'est apparu une fois de plus qu'il y a dans la douleur autant de regrets pour ce que l'on n'a jamais eu que de tristesse pour ce qu'on a perdu.
Avoir des enfants, c'est trop tôt. Là, j'ai déjà du mal à m'occuper de mes cheveux, alors...
La crise est raciste.
La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.
Dresser ce qui vous plaît contre ce qui ne vous plaît pas. C'est là la maladie de l'esprit.