La mythologie est un dictionnaire d'hiéroglyphes vivants.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] â–º Lire la suite
Il n'a que dans le dictionnaire que réussite vient avant travail.
Les vivants ne sont qu'à un endroit à la fois, les morts sont partout.
- Et avec toi c'était comment ? - ... Absolument fabuleux !
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] â–º Lire la suite
Tout récit comporte une moralité.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Dans le dictionnaire de l'Académie, on ne trouve pas ce qu'on ne sait point ; mais on n'y trouve pas ce qu'on sait.
Le mariage est comme le dictionnaire : un mot en amène toujours un autre.
La mode me dépasse. Mon imaginaire dépasse les limites normales et m'entraîne où je ne voudrais pas aller.
Les morts sont qui n'ont pas de vivants sont malheureux, aussi malheureux que les vivants qui n'ont pas de morts.
L'antispécisme, quant à lui, milite pour l'intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
La beauté est la divinité visible, c'est le bonheur palpable, c'est le ciel descendu sur la terre.
Un chef-d'oeuvre de la littérature n'est jamais qu'un dictionnaire en désordre.
L'amour en un dieu imaginaire varie selon la somme de nos satisfactions et insatisfactions comme un moulin à vent tournique ses ailes quand Dieu le veut.
N'est-ce donc rien qu' une existence imaginaire ? Et les personnages mythiques ne sont-ils donc pas capables d'agir sur les hommes ?
Chez les êtres vivants aussi bien que dans les corps bruts les conditions d'existence de tout phénomène sont déterminées d'une manière absolue.
Je crois que l'évolution spirituelle implique, à un certain moment, d'arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques.
Le récit n'est plus l'écriture d'une aventure, mais l'aventure d'une écriture.
Le public est si malin qu'il rend moins volontiers justice aux vivants qu'aux morts, et que souvent il n'élève les morts que pour rabaisser les vivants.
Nous ne devons pas permettre que notre respect pour les morts ou notre sympathie pour les vivants nous conduisent à un acte d'injustice envers l'équilibre des vivants.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
Puisque tous les vivants A la longue Doivent mourir Tant que je suis en vie Mieux vaut être gai.
Aucun effort ne peut aboutir si la divinité en a décidé autrement mais l'inverse n'est pas vrai : aucune victoire ne peut être obtenue, quand les dieux lui sont favorables. Si l'homme ne va pas, le tout premier, au-devant de leurs désirs.
Les vivants ne sont que des morts qui ne sont pas encore entrés en fonction.
Il ne se fait pas plus long récit que ce qu'on nomme un résumé.
Le récit de la fête est la moitié de la fête.
Tous ceux qui vivent ne sont point vivants ; et la mort n'est pas une porte qui s'ouvre en un sens seulement.