Il n'y a que deux sortes d'hommes : les uns justes, qui se croient pécheurs : les autres pécheurs, qui se croient justes.
L'homme montre un visage où resplendit une âme intacte qui n'abdiquera qu'au dernier moment.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] â–º Lire la suite
Il y a deux choses qui sont sans limites : la féminité et les moyens d'en abuser.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
Barbarie, seconde patrie de la bête humaine.
Dans les révolutions, les hommes n'ont de durée que celle où ils peuvent être utiles.
Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
Tu sais bien que je ne raconte jamais la même histoire deux fois de la même façon. Cela ne veut pas dire que je mens.
Il y a des hommes si pauvres qu'il ne leur reste guère, bien à eux, que leur nom.
Temps : ce que les hommes essayent toujours de tuer, mais qui finit par les tuer.
La mutation, c'est la clé de notre évolution. C'est elle qui nous a mené de l'état de simple cellule à l'espèce dominante sur notre planète. Mais tous les deux ou trois cents milles ans, l'évolution fait un bon en avant...
La pluie produit deux phénomènes contradictoires. Elle fait apparaître les escargots et disparaître les taxis.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Les hommes qui sont malheureux, comme ceux qui dorment mal, sont toujours fiers de ce fait.
Ceux qui connaissent les hommes savent que le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Vous m'offrez la cité... je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de coeur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.
Ils abordaient l'Amérique avec espoir, détermination, et un peu de peur. On n'en renvoya que deux cent cinquante mille. Trois mille préférèrent se suicider en Amérique plutôt que de retourner vivre dans le pays qu'ils avaient fui.
La vie prend aux hommes beaucoup trop de temps.
L'état civil dont vous êtes quelquefois si fier ne sait absolument rien de votre âme et son registre de néant ne peut mentionner que votre corps catalogué à l'avance pour le cimetière. S'il existe un arbre généalogique des âmes, les Anges seuls peuvent être admis à le contempler.
Ce que les hommes apprécient le moins chez leur compagne : une impeccable femme de ménage !
La confiance n'a plus de prix lorsqu'on la partage avec des hommes corrompus.
L'amour le plus honnête ouvre l'âme aux petites passions. Le mariage ouvre votre âme aux petites passions de votre femme, à l'ambition, à la vanité...
La réalité se mesure à l'épreuve des faits et rend les hommes plus impitoyables.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Il n'est pour se trouver en retard à leurs rendez-vous que les grands hommes et les petites femmes.
Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.