Le plus grand des péchés est celui que le pécheur considère comme ordinaire.
Je considère le suicide comme une lâcheté : c'est un duel avec un adversaire désarmé.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
J'ai toujours considéré qu'une vie ce n'était pas beaucoup. J'ai peut-être voulu être acteur pour démultiplier les vies.
Si une nana te considère comme son frère et que tu rêves de sortir avec, répond lui direct : « Je suis contre l'inceste ! ».
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Il est charmant de donner des conseils, et très ennuyeux d'en recevoir. Cependant, quand on n'est décidément ni un fou ni un méchant homme, une fois les premières révoltes de l'orgueil apaisées, si les reproches sont justes, si le conseil [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas une star. Au moins, je ne me considère pas comme une star.
L'écrivain peut se permettre n'importe quoi : on le considère aujourd'hui comme un être inoffensif.
Le millénarisme n'a rien à voir avec l'an mil : il s'agit simplement d'une doctrine ou d'un sentiment qui considère la fin des temps
Le poisson est un animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
L'image est proscrite, car elle est perçue comme un affront au rôle de Dieu, considéré comme seul créateur sur terre.
En Écosse, je suis comme beaucoup d'autres gars, mais en Amérique, je suis considéré comme un gars très fort et masculin.
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader à cause de circonstances extraordinaires.
L'homme ordinaire ne se préoccupe que de passer le temps, l'homme de talent que de l'employer.
Tout le monde n'est peut-être pas bon, mais il y a toujours quelque chose de bon en chacun. Ne jugez personne de sitôt car chaque saint a un passé et chaque pécheur a un avenir.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
La ségrégation existe dans nos villes, dans nos états, dans l'Union, produisant une marée montante de mécontentement qui menace la sécurité du pays.
Il y a une marée dans les affaires des hommes. Prise dans son flux, elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or, aujourd'hui, nous sommes à [...] ► Lire la suite
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader en raison de circonstances extraordinaires.
Depuis que Thomas a demandé à Jésus la possibilité de toucher, le doute est sérieusement déconsidéré.
Toutes les grandes existences, Jésus le premier, ont fait scandale...
Épouser une veuve, n'est-ce pas un peu considéré chez nous comme un mariage d'occasion, comme l'achat d'une marchandise légèrement défraîchie ?
Le naturel et le spirituel se marient dans le cours ordinaire de la vie comme les couleurs de l'arc-en-ciel en fondant dans la limpidité de l'air.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.