Le trop de confiance attire le danger.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Savoir écouter son coeur, suivre ses intuitions, faire confiance à sa propre sagesse.
La confiance est quelque chose avec laquelle vous êtes né. Je sais que j'en ai eu des tonnes à l'âge de 15 ans.
Les seules fois de ma vie où je ne me suis pas vue perdante, c'est quand j'ai été enceinte ou quand j'ai fait mes films. Là, j'avais une confiance totale en moi.
Vouloir sauver sa patrie au prix de l'âme, c'est les perdre toutes les deux.
Les bons romans collent au réel sans l'imiter.
Chaque fleur attire sa mouche.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
On revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
Le crédit honore celui qui le reçoit.
Le temps se peuple, aussi mécaniquement que le vide attire le plein.
Que faire quand le danger vient de là où l'on a l'habitude de se réfugier ?
Il n'y a pas de bonne cuisine si au départ elle n'est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi, ce sont les illusions que je crée avec ma peinture. Le reste est un sable mouvant.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] â–º Lire la suite
Il y a si loin de la manière dont on vit de celle dont on devrait vivre, que celui qui tient pour réel et pour vrai ce qui devrait l'être sans doute, mais qui malheureusement ne l'est pas, court à une ruine inévitable.
Tuer un homme pour sauver le monde, ce n'est pas agir pour le bien du monde. S'immoler soi-même pour le bien du monde, voilà qui est bien agir.
Parfois, la meilleure chose à faire est d'arrêter de penser, de se poser des questions, de s'imaginer plein de choses... Simplement, respirez et ayez confiance que tout va aller pour le mieux.
La vertu n'est pas l'absence de vice ni la fuite devant le danger moral.
A un homme, on demande son amitié pour obtenir un peu moins ; à une femme pour obtenir un peu plus.
Il y a un goût dans la pure amitié où ne peuvent atteindre que ceux qui sont nés médiocres.
On est le plus en danger d'être écrasé lorsqu'on vient d'esquiver une voiture.
Le comble des faveurs attire le mépris d'un homme, au lieu de sa reconnaissance.
Pour chaque individu tué, quelqu'un devrait construire une école ou enseigner à un enfant. Nous devons vraiment équilibrer les choses avec la positivité.
L'auto-stoppeur est un individu qui cherche à se faire rouler sans pour autant en être de sa poche.
Vraiment, quand j'y songe, la littérature n'a qu'une raison d'être, sauver celui qui la fait du dégoût de vivre !
- Tu m'aimes, réel ou pas réel ? - Réel.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Rien ne vaut l'expérimentation quand on se met à douter du réel ce qui revient, assez paradoxalement, au même qu'à douter de la fiction.