On ne réussit qu'en étant soi-même, pas en imitant les autres.
Lorsque mon fils Noah sera à l'école avec ses amis qui lui montreront des photos de moi en bikini, il sera horrifié.
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
Nous n'aimons un être qu'aussi longtemps que nous le croyons différent des autres, et aussi nous ne le croyons différent des autres qu'aussi longtemps que nous l'aimons.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
Quelqu'un qui accepte la folie de quelqu'un, est nécessairement fou, c'est étrange dans cette société hein ?
Il racontait avec douceur, regardant dans l'air des choses que les autres ne voyaient pas.
Les académiciens français se demandent toujours ce que les trente-neuf autres font sous la Coupole.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Parfois lorsque vous innovez, vous faites des erreurs. Il est préférable de les admettre rapidement et de continuer à améliorer vos autres innovations.
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
C'est une chenille, elle rentre dans son cocon, et elle se transforme en papillon. Ouais et quand mes parents se disputaient, je rentrais dans ma couette et je lisais cette histoire encore et encore. J'en suis venu à la conclusion, [...] â–º Lire la suite
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] â–º Lire la suite
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Les gens ne te disent pas qui tu es, c'est toi qui leur dit...
Tes faims de moi sont difficiles.
Pour être accompli, n'approuvez pas dans les autres ce que vous n'approuverez pas en vous-mêmes.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation.
Je te vois partout, dans les étoiles, dans la rivière, pour moi tu es tout ce qui existe ; la réalité de tout.
L'homme patient et courageux fait lui-même son bonheur...
Quel étrange plaisir de réaliser ses mensonges !
L'amour commence par l'éblouissement d'une âme qui n'attendait rien et se clôt sur la déception d'un moi qui exige tout.
Plutôt que de se promener sur la rive et regarder le poisson d'un oeil d'envie, mieux vaut rentrer chez soi et tisser un filet.
C'est un sentiment étrange quand les gens vous définissent et que vous ne vous êtes même pas défini vous-même.
Certains êtres reçoivent de l'amour la puissance de transporter leur moi dans un autre, et quand il leur est enlevé, la vie ne leur est plus possible.
Faîtes moi rebelle à toute vanité mais docile à son génie, comme le poing à l'allongée du bras.
On ne connaît qu'une apparence de soi ; on se trompe sur soi.
Je crois que toi et moi, on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas vraiment miser tout sur notre physique, enfin surtout toi.