Métis : enfant de noirs qui ont mangé des blancs.
La terre seule demeure l'immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons.
On s'endort enfant et l'on se réveille vieillard. On fait le tour de son berceau et l'on se trouve au bord de sa tombe.
La terre est notre mère : elle enfante nos corps, et le ciel y joint l'âme.
Je partage le même conseil que ma mère m'a donné - hydrate toi et dors bien. Etre une belle personne à l'intérieur est ce qui compte vraiment.
La patience est la mère de la charité.
Si les femmes avaient été crées pour donner naissance par césarienne, Dieu leur aurait mis une fermeture éclair sur le ventre.
On n'a pas un enfant comme on a un bouquet de roses.
La hâte est la mère de l'échec.
La mère rit de son arrondissement.
Dire qu'être mère n'est pas un instinct naturel mais un choix volontaire nous confronte avec l'horrible possibilité que nous aurions pu naître dans l'indifférence la plus totale.
Une mère ne meurt jamais car on l'appelera toujours "maman".
En prenant l'enfant par la main, on prend la mère par le coeur.
Aucune page, jamais, ne vaudra le regard d'un enfant qui vous attend.
A chaque enfant qui naît, Le monde recommence.
Dans une famille on est tous tributaire les uns des autres. Le malheur de l'un fait le malheur de tous.
Depuis que le monde existe on n'a jamais vu deux amants en cheveux blancs soupirer l'un pour l'autre.
Si vous appartenez à une famille de la classe ouvrière ordinaire, la vie est simplement beaucoup plus dure que beaucoup de politiciens ne le réalisent.
Une mère doit toujours réfléchir deux fois, une fois pour elle-même, une fois pour son enfant.
Un serpent peut donner naissance à une mouche.
Ma famille est excessivement fière de moi.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
Si remplis de sanguin passé, les mots que j'écris ne me rendront pas ma mère morte.
Loin des vieux livres de grammaire,Écoutez comment un beau soir,Ma mère m'enseigna les mystèresDu verbe être et du verbe avoir.
J'aurais aimé vivre avec la même femme toute ma vie, mais je ne suis pas frustré d'avoir une famille recomposée.
Je suis né et j'ai grandi dans une banlieue parisienne au sein d'une famille ouvrière.
Un jour, la délivrance viendra. Il n'y aura plus ni riches ni pauvres. Nous serons tous semblables. Ces paroles étaient les plus bizarres que la mère eut jamais entendus prononcées.
Il y a deux sortes d'écrivains : ceux qui étaient aimés de leur mère et ceux qui ne l'étaient pas.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Ni la naissance ni le sexe ne constituent une limite au génie.
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.