La jeunesse est plus apte à inventer qu'à juger, à exécuter qu'à conseiller, à lancer des projets nouveaux qu'à poursuivre des anciens.
Un homme ne saurait juger les hommes.
Il est dans la nature humaine de poursuivre toujours les choses qui s'évanouissent et de les apprécier à leur valeur dès qu'elles sont sur le point de disparaître.
L'âge n'est qu'un simulacre. Au plus profond de soi, il n'y a de vif et de vrai que son enfance et sa jeunesse.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
La jeunesse est un sport que l'on peut - que dis-je : que l'on doit pratiquer toute sa vie.
Je me préoccupe de la cruauté. Je suis particulièrement sensible aux souffrances et aux mauvais traitements infligés aux enfants. Ce n'est pas autobiographique - mes parents étaient de bonnes personnes et j'ai eu une enfance normale. C'est simplement que mes [...] â–º Lire la suite
Ô jeunesse ! Quelle force elle a, quelle foi, quelle imagination.
Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.
Ce que cache mon langage, mon corps le dit. Mon corps est un enfant entêté, mon langage est un adulte très civilisé...
La jeunesse montre l'homme comme le matin montre le jour.
On naît tous avec un certain fonds de folie à dépenser ; heureux qui le dépense en détail dans sa jeunesse !
Le sport amuse les masses, leur bouffe l'esprit et les abêtit.
Je pense que le tennis est un sport de dames.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.
Le sport ne fait pas vivre plus vieux, mais fait vivre plus jeune.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Pas la peine de faire leur procès aux mots. Ils ne sont pas plus creux que ce qu'ils charrient.
Des ivrognes commencent des chants qu'ils ne peuvent poursuivre et s'éteignent au milieu des quolibets. Puis les porteurs ragaillardis par les verres d'anisette se glissent de nouveau sous les pièces montées, et titubant sous le faix, semblent communiquer un peu de leur ébriété aux Vierges vacillantes et aux Christs douloureux.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
On ne peut juger de la beauté de la vie que par celle de la mort.
On peut juger le coeur d'un homme par son traitement des animaux.
La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer.
On ne comprend guère le mot jeunesse avant trente ans.
Moins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky... C'est le drame ça, le whisky.
Je suis un enfant de la violence, donc un adulte de la paix
On est de son enfance comme on est d'un pays.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
Il faut attendre la mort pour bien juger la vie.
Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n'avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
Le seul sport que je fais en ce moment, c'est parler trop vite et tirer des conclusions hâtives.