L'herbe est toujours plus verte dans le pré d'à côté.
Or en écologie moderne, la nature vaut pour elle-même : c'est l'écocentrisme ou le biocentrisme.
Le plus grand ouvrier de la nature est le temps.
Les animaux me donnent plus de plaisir à travers le viseur d'une caméra qu'ils n'en ont jamais fait à la ligne de mire d'un viseur.
La nature ne produit rien de beau, rien de laid, la nature, bonne fille, produit. C'est l'homme qui décide, en fonction de critères qui peuvent varier selon son humeur et les époques, ce qui autour de lui est beau ou laid.
La nature ne fait rien en vain ou pour des fins peu considérables.
Si seulement je n'avais pas grandi ça aurait été parfait ; plus je vieillissais, moins j'étais en mesure d'apprécier papa. D'un côté il savait tout, mais de l'autre il ne connaissait rien.
Depuis qu'il n'est pas venu à l'enterrement de l'arrière grand oncle d'un neveu du côté de la soeur de mon mari, pour moi, il ne fait plus partie de la famille.
Je suis l'homme de la nature avant d'être celui de la société.
Le guilledou est un oiseau. C'est un vulgaire petit moineau des champs qu'on trouve du côté de la Saintonge. Il faut dire qu'il est particulièrement malin et que peu d'oiseaux au monde lui en remontreraient en matière d'astuce et de roublardise.
J'ai toujours été du côté de la foi ; la foi dans la patrie Arabe est un état naturel.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
A partir de novembre, pour les clochards, il n'y a plus que deux solutions : la Côte d'Azur ou la prison.
Presque tous nous fauchons en herbe les biens qui nous auraient été de riches moissons.
Je m'intéresse au côté magnifique de la vie, mais je connais aussi le côté obscur.
Ceux qui sont fidèles ne connaissent que le côté trivial de l'amour ; l'infidélité en connaît les tragédies.
La nature du roman est l'infini.
J'aime le côté indépendant et rock des Bretons !
Il faut toujours être du côté du mort.
Planter un jardin est croire en demain.
On ne tombe jamais que du côté où l'on penche.
En observant en permanence les animaux dans leur état naturel, on s'attache trop à eux pour avoir envie de les abattre. Tout le côté sportif de la chasse réside dans le fait de savoir les traquer, pas dans la mise à mort.
Mon très cher ami, je connais la nature humaine, et je puis vous dire que, devant la perspective de passer aux assises pour meurtre, le plus innocent des êtres peut perdre la tête et se livrer à toutes sortes d'absurdités.
Extérieurement nous allons paisiblement côte à côte, mais pendant ce temps-là l'air qui nous sépare est sillonné d'éclairs comme si quelqu'un le fendait continuellement à coup de sabre.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
La nature a mis l'homme sur la terre avec des pouvoirs limités et des désirs sans bornes.
Mauvaise herbe croît toujours même en hiver.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
Les gens imaginent que je suis toujours dans une Bentley avec des perles et des diamants, des lunettes noires et Karl Lagerfeld à côté de moi.