Qui néglige la musique ignore l'approche du sublime.
Un homme n'est jamais que le spectateur de son talent et ne peut se prévoir.
L'esprit cultivé est son propre paradis, l'esprit ignorant son propre enfer.
Tout ce qui a son prix est de peu de valeur.
Dans chaque existence humaine, il vient un jour, une heure, un bref instant où Dieu, tout à coup, daigne apparaître dans toute son évidence et nous tend brusquement la main.
La communication électrique ne remplacera jamais le visage de quelqu'un qui, avec son âme, encourage une autre personne à être courageuse et vraie.
Qui jette des orties chez son voisin les verra pousser dans son jardin.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] ► Lire la suite
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
La mère, charmante, hésite à sourire, Elle sait l'amour qu'on ne peut pas dire Tenant doucement son fils dans ses bras.
Remplir sa journée, remplir son devoir conjugal, on sait précisément ce que sait. Mais remplir sa vie ?
Ce que certains découvrent dans la poésie et les musées, je le ressens dans un bon coup de départ.
L'amour d'une femme pour un homme doit ressembler à la tendresse d'une mère pour son enfant.
Disserter sur la valeur érotique du clitoris, ce "petit pénis", sur les zones érogènes, sur la sensibilité d'un vagin ou la taille d'un phallus, c'est ignorer que le corps dans son entier participe à la sexualité.
La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] ► Lire la suite
Celui qui promène son chien est au bout de la laisse.
Sur le plus beau trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul !
Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
Il faut voir le maximum d'oeuvres et prendre son temps pour les regarder, un peu comme l'oenologue goûte le vin.
Le créateur a bien peu d'influence sur sa créature si celle-ci ignore qu'elle est issue de lui.
Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maître !
Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.
Les succès de son voisin troublent le repos de l'envieux.
Il est plus facile de professer en paroles un humanisme de bon aloi, que de rendre service à son voisin de palier.
Il n'y a point naturellement pour l'homme de médecin plus sûr que son propre appétit.
Dieu créa l'homme à son image.
Le chemin le plus court vers la sérénité est de ne plus perdre son temps avec ce qui est inutile.
Un être humain est libre aussitôt qu'il accepte les frontières de son corps et de son esprit.
Le meilleur guerrier est celui qui s'est compté sur lui même et se lève pour atteindre son objectif.
Chaque cuisinier loue son propre bouillon.