La patience est la plus héroïque des vertus, précisément parce qu'elle n'a pas la moindre apparence d'héroïsme.
La gloire n'est jamais où la vertu n'est pas.
L'homme qui lit n'est pas moindre que l'homme qui écrit.
La patience peut faire germer des pierres à condition de savoir attendre.
Le sage est calme et serein. L'homme de peu est toujours accablé de soucis.
La calme sagesse est une épouse fidèle, la précipitation est une prostituée.
La patience consiste à engloutir l'adversité sans même un froncement de sourcils.
Si une chanson donne la renommée dans un pays, c'est que la vertu n'en donne guère.
La tempérance est un arbre qui a pour racine le contentement de peu, et pour fruits le calme et la paix.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
La pauvreté est une vertu qu'on peut s'inculquer.
La meilleure récompense de la vertu est de la pratiquer.
La gloire du Gaulois, ce sont ses armes. L'orgueil de la Gauloise, ce sont ses bijoux.
Rien ne fait autant honneur à une femme que sa patience et rien ne lui fait si peu d'honneur que la patience de son mari.
Il est impossible de vivre avec des gens qui n'ont pas le moindre sens de l'humour.
La gloire amène la folie jusqu'au génie.
La gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever chaque fois que l'on tombe.
La popularité ? C'est la gloire en gros sous.
L'envie suit la vertu comme l'ombre suit le corps.
La vertu s'avilit à se justifier.
- La patience est une vertu... - Cette fois je crois bien qu'non !
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Pour l'homme et pour la femme la vertu est la même.
Ne pense pas avoir fait le moindre progrès, si tu ne te sens pas inférieur à tous.
La jalousie peut plaire comme montrant la bravoure de l'amant.
La gloire n'est que fumée, j'en conviens, mais l'homme n'est que poussière.
La jeunesse a une patience infinie, et d'autant plus méritoire que le temps, pour elle, se traîne avec une lenteur désespérante.
Pour savoir où on en est avec quelqu'un, il suffit d'écouter de la musique ensemble. Le moindre désaccord nerveux vient faire taches dans les intervalles, mais si le son passe sans rencontrer personne, c'est le signe que tout va bien.
La patience de la peine n'est pas infinie. Et le coeur ne peut que déborder, une fois passé le printemps de la vie.
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.