Chacun a son défaut, où toujours il revient.
Riche ou pauvre, puissant ou faible, tout citoyen oisif est un fripon.
J'ai toujours été fasciné par les détenteurs de vérité qui, débarrassés du doute, peuvent se permettre de se jeter tête baissée dans tous les combats que leur dicte la tranquille assurance de leur certitudes aveugles.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, Pour l'affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
Quand nous parlons de l'humain, nous avons une conception de l'humanité dans son ensemble, avant d'appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l'accepter comme une réalité physique. Mais quelqu'un peut-il douter aujourd'hui du fait que tous les millions d'individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
Un trop grand désir de connaissance est une faute ; et une seule faute peut engendrer tous les vices.
Vise le million t'auras des milliers, tout est écrit tout est dessiné.
J'ai toujours su que l'âge mûr est une façon de se remémorer clairement tout ce qui a été oublié l'enfance revient avec le vieillissement, alors que la jeunesse la rejette.
Pleurer ne les fera pas revenir. Dire que tu t'en fiches ne t'empêchera pas d'y penser et tout prendre sur tes épaules ne te rendra pas plus fort.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] â–º Lire la suite
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
S'il faut que Dieu nous aime, et que Dieu est tout - il faut aussi que nous ne soyons rien.
La mode annonce le futur. Selon moi, le futur est une catastrophe. La mode est aussi un signe des temps. Le grand crac de 1930 a été annoncé en 1927, par des vêtements très longs, très étroits, très sombres. Puisque [...] â–º Lire la suite
Quand on vit et que tout va bien, on ne se rend pas compte de ce qu'on peut perdre.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Les bras d'une femme ne doivent servir qu'à l'amour. Tout autre usage les avilit.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
Quand un cheval galope tout seul, on ne peut pas voir s'il est rapide ou lent.
On peut tout faire par petits pas mesurés, mais il faut parfois avoir le courage de faire un grand saut ; un abîme ne se franchit pas en deux petits bonds.
Dans tous les cas, la poésie est antérieure à la prose : on dirait que l'homme chante avant de parler.
Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Une forme inférieure du respect, la peur. C'est tout le respect qu'on peut inspirer à la bête.
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
La faim va tout droit, le désir d'amour tourne en rond.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
L'homme propose et dispose. Il ne tient qu'à lui de s'appartenir tout entier.
- Ça va aller tu vas t'en sortir. - T'as fait exploser leur provisions. - Oui tout a explosé. - Super. - Il faut que tu gagnes. Tu veux bien chanter ? - D'accord. Sous le vieux saule Au fond [...] â–º Lire la suite
Celui qui n'est jamais parti, le matin, au petit jour, tout son bagage à l'épaule, et la canne en main, ne sait pas ce que c'est que de partir. Il ne sait pas davantage ce que c'est d'arriver.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Représentez-vous les humains comme des alpinistes qui font d'une seule et même cordée. Il faut que chacun avance et que la corde reste tendue.