Chaque usage a sa raison.
Faites confiance à tout le monde, mais marquez les cartes.
La foi est une croyance sans preuve ni raison ; par coïncidence, c'est aussi la définition de l'illusion.
Si vous cassez un bout de bois en deux, il y a encore deux bouts à chaque bout.
Quand on croit pouvoir chicaner sur ses devoirs parce qu'ils sont difficiles, il n'y en a point qu'on ne puisse mettre en question ; car il n'y en a pas un qui, de temps à autre, ne coûte quelque chose à remplir.
Y a rien de pire que d'avoir 20 ans et des idées : tout le monde les trouve mauvaises.
Principe d'Archimède : tout corps plongé dans un liquide en ressort mouillé.
Ce que peut signifier le "devoir de parler", non pas avoir quelque chose à dire mais avoir à dire quelque chose.
- Tout va bien se passer je suis médecin. - Orson tu es dentiste. Suppose qu'il y aie des complications ! - Si jamais il y a une urgence nous appelleront une embuscade. - Une quoi ? - Une ambulance. - Orson !! [...] â–º Lire la suite
Le vent pleurait les oiseaux de passage,Berçant les mers sur ses ailes de sel,Je prends l'étoile avec un beau nuage,Quand la page blanche a bu tout le ciel.
La bonne poire, c'est l'imbécile qui se dépense sans compter pour que tout le monde y trouve son compte sauf lui, celui qui encaisse les humeurs des unes et des autres.
Être, c'est être la somme de tout ce qu'on a été.
Il est plus facile d'être bon pour tout le monde que pour quelqu'un.
Dieu est partout et en chacun de nous.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
J'ai passé les quatorze premières années de ma vie à croire que mes looks étaient hideux. L'adolescence est douloureuse pour tout le monde, je sais, mais la mienne était complètement bizarre.
La nuit autour de moi se fait plus obscure,Les vents sauvages soufflent, plus froids,Mais un charme tout puissant me lie,Et partir, partir, je ne le peux.Les arbres géants abaissentLeurs branches nues, pesantes de neige,Et la tempête va grande erre,Et cependant [...] â–º Lire la suite
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Il y a des choses qu'un homme a peur de se dire, même à lui-même, et tout homme honnête a un certain nombre de telles choses emmagasinées dans son esprit.
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
On perd l'aspect de sa solitude lorsqu'on rencontre l'amour. C'est l'amour qui sauve tout dans le monde.
La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous votre toît.
L'histoire de l'art est une science vivante. Une archive réapparaît et tout peut changer.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Qui suit les avis de chacun construit sa maison de travers.
Il se trouve toujours quelque chose pour déranger les calculs les plus soigneusement établis par l'homme.
Un référendum c'est une excitation nationale où on met tout dans le pot. On pose une question, les gens s'en posent d'autres et viennent voter en fonction de raisons qui n'ont plus rien à voir avec la question.
La personnalité, l'individualité, c'est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
L'enfant, à tout âge, doit honneur et respect à ses père et mère.
Soyez assis avec toute la majesté inaltérable et inébranlable de la montagne. Laissez votre esprit s'élever, prendre son essor et planer dans le ciel.