La coutume est plus sûre que la loi.
Le fractionnement du pouvoir est la plus sûre manière d'en empêcher l'abus.
Poser une question qui ne se pose pas est la plus sûre façon de prouver qu'elle se pose.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Plus un contrat règle d'éventualités prévues, plus il crée de dangers pour le cas où il s'en produit d'imprévues.
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Si un homme commet une infraction à la loi en état d'ivresse, qu'il soit puni doublement.
En règle générale, la seule supériorité tolérable chez une femme est celle qui s'ignore; néanmoins une supériorité consciente d'elle-même peut quelquefois plaire à l'homme en lui suggérant la possibilité de se l'approprier.
Je n'emporterai pas mon fonds de liquoriste au Paradis, n'est-ce pas ? Alors, buvons-le. C'est mon défunt qui me l'a légué. Il y a du bon. Il s'y connaissait. Je ne suis qu'une bistrote d'occasion.
Les prisons sont bâties avec les pierres de la loi et les bordels avec les briques de la religion.
L'esprit intuitif est un cadeau sacré.
La politesse est d'abord un cadeau qu'on se fait à soi-même.
Sous l'Ancien Régime, le Roi chiait devant la Cour. Pourquoi cette cérémonie s'était-elle perdue ? Si le Président de la République chiait chaque soir en direct à la télévision, nul doute qu'on le respecterait un peu plus.
Lorsque ma femme me fait un cadeau, j'éprouve deux surprises : d'abord le cadeau et ensuite de le payer.
Le théâtre est une cérémonie dont l'objet est de revitaliser la communauté.
L'exclusion de la lèpre, c'était une pratique sociale qui comportait d'abord un partage rigoureux, une mise à distance, une règle de non-contact entre un individu (ou un groupe d'individus) et un autre. C'était, d'autre part, le rejet de ces individus [...] â–º Lire la suite
La loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
Le bonheur est un cadeau et le truc n'est pas de s'y attendre, mais de s'en réjouir quand il vient.
Je suis d'abord allé à l'école coranique, je n'aimais pas la religion, en fait je l'ai détestée, en particulier quand on nous frappait avec une règle sur la plante des pieds pour nous faire apprendre le Coran, par coeur. À [...] â–º Lire la suite
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] â–º Lire la suite
Le petit cadeau va où il espère trouver le grand cadeau.
La chenille devient papillon, le cochon devient saucisson, c'est une grande loi de la nature.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
En ce terrible monde, la loi est de vaincre pour n'être pas vaincu.
Jamais la loi n'a rendu les hommes plus justes d'une seule once, mais, en raison du respect qu'ils lui portent.
La justice que donne l'amour est un abandon, la justice que donne la loi est une punition.
Tout est à vendre ; c'est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter et les autres.
Lorsque les pouvoirs législatif et exécutif sont unis dans la même personne ou dans le même corps de magistrats, il ne peut y avoir de liberté ; parce que des appréhensions peuvent survenir, de peur que le même monarque ou sénat n'édicte des lois tyranniques, pour les exécuter de manière tyrannique.