Le sommeil est une séparation.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
On ne meurt pas tant qu'on bouge. Mais ceux qui n'ont jamais franchi la barrière de leur village attendent le retour du voyageur pour estimer si cela valait la peine de partir.
Le plus grand des lâches est l'homme qui éveille l'amour d'une femme sans aucune intention de l'aimer.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Bonne nuit, bonne nuit ! La séparation est une si douce douleur, que je dirai bonsoir jusqu'à demain.
Le ciel a donné aux êtres humains trois choses pour équilibrer les chances de la vie: l'espoir, le sommeil et le rire.
Se retrouver après une longue séparation est plus agréable qu'une nuit de noces.
Le sourire est la perfection du rire. Comme la défiance éveille la défiance, le sourire appelle le sourire : il rassure l'autre sur soi et toutes choses autour.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
Celui dont l'esprit n'est pas agité ni troublé par le désir, celui qui est au-delà de bien et du mal, cet homme éveillé ne connaît pas la crainte.
Il n'est pas de douleurs que le sommeil ne sache vaincre.
Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d'avoir rêvé ? C'est là que je t'aimerai toujours, c'est là que je t'attendrai.
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
Garth : Attention regarde pas, Stacy ! Wayne : Oué, ou ça ? ... Oh, merde elle m'a gauler les yeux ! Garth : Oohaahh... Robot touffe. Stacy : J'ai un p'tit quelque chose pour toi ! Wayne : Stacy, on s'est séparé depuis [...] â–º Lire la suite
La prière est, pour l'être intellectuel, ce que la respiration est pour le corps.
Il faut revenir à la vieille idée de Montesquieu de séparation des pouvoirs et de souveraineté du peuple.
Tous les cultes ou systèmes religieux de la terre sont fondés sur un Dieu qui s'irrite et qui s'apaise.
Il est donc de la plus grande importance que la peine suive de près le délit si l'on veut que dans l'esprit grossier du vulgaire la peinture séduisante d'un délit profitable éveille immédiatement l'idée étroitement associée de la peine.
Le désert est un malentendu, un mauvais lit pour le sommeil et le songe, une page blanche pour la nostalgie.
Le tourment et le sommeil ne sont pas camarades de lit.
Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Le sommeil diurne est comme le péché de la chair: plus on en a eu, plus on le voudrait, cependant qu'on se sent malheureux, rassasié et insatiable en même temps.
Le sommeil est pour l'ensemble de l'homme ce que le remontage est à la pendule.
Le suicide est un crime religieux et social.
Ce qui est macabre dans la mort, ce n'est pas la séparation du corps et de l'esprit, c'est ce qui reste. Une sombre copie inerte, impuissante, exposée à la vue de tous les curieux.
L'impossibilité fondamentale, quasi organique, de penser à une séparation est pour un couple la véritable ancre de miséricorde et peut-être la seule.
Un jour, quelqu'un m'a dit « la merveille est dans l'instant ». Je vais bientôt mourir. Et pourtant, la peur ne me domine plus. La vie est pleine de ressources. Les gestes, les sourires, la joie partagée. Je me souviens de tout. [...] â–º Lire la suite
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.