Le scepticisme est la carie de l'intelligence.
Seule la descente dans l'enfer de la connaissance de soi peut ouvrir la voie à la piété.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre, on a le merveilleux acteur.
La connaissance est illimitée, la capacité humaine est limitée.
La connaissance progresse en intégrant en elle l'incertitude, non en l'exorcisant.
L'opinion est quelque chose d'intermédiaire entre la connaissance et l'ignorance.
L'eau, si on sait l'entendre, si on en apprend la langue, ouvrira toute la connaissance des êtres et des choses.
La beauté sans intelligence est comme un hameçon sans appât.
Le fait que, grâce au web, toute la connaissance soit accessible en un clic, ça me semble quand même être une bonne chose.
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Il faut parfois une grande intelligence pour ne pas comprendre.
Notre intelligence tient dans l'ordre des choses intelligibles le même rang que notre corps dans l'étendue de la nature.
La seule façon de renforcer notre intelligence est de n'avoir d'idées arrêtées sur rien, de laisser l'esprit accueillir toutes les pensées.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] ► Lire la suite
La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l'orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.
La connaissance est un processus d'accumulation de faits ; la sagesse réside dans leur simplification.
Là où il y a connaissance vraie, il y a toujours joie.
L'indifférence opère puissamment à travers l'histoire. Elle opère de manière passive mais elle opère. C'est la fatalité ; c'est ce sur quoi on ne peut pas compter ; c'est ce qui bouleverse les programmes, qui renverse les plans les mieux construits ; c'est la manière brute qui se rebelle contre une intelligence et vient l'étrangler.
L'intelligence est la faculté à l'aide de laquelle nous comprenons finalement que tout est incompréhensible.
L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
J'ai une connaissance assez adéquate des forces sataniques.
La véritable intelligence ne connaît pas l'admiration, elle prend connaissance, elle respecte, elle estime, c'est tout.
A la sagacité de l'esprit appartient la finesse ; à la sagacité de l'âme appartient la délicatesse des sentiments et de l'expression.
On peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mure pour en profiter ou si cette connaissance ne sera pas nuisible.
Pensez que jamais - jamais - je n'ai trouvé les deux ensemble chez une femme : intelligence et beauté.
J'me dis qu'la connaissance est la meilleure des armes.
La souffrance fait partie intégrante d'une intelligence étendue et d'un coeur sensible.