Un cocu ? Un entier qui partage sa moitié avec un tiers.
Snobisme. C'est un partage savant entre ce qui doit se faire et ce qui ne doit pas se faire. C'est une étiquette permanente. Le bon mot, le geste qu'il faut, quand il faut.
Celui qui n'a pas bon pied part avant.
L'homme marié passe la moitié du temps à croire, qu'il a enfin compris sa femme, et l'autre moitié à comprendre qu'il n'a rien compris du tout.
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Le sens et la réalité n'étaient pas cachés quelque part derrière les choses, ils étaient en eux, en chacun d'eux.
L'homme qui a deux yeux voit plus que la moitié d'une sphère.
La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite est celle de ce fier et fougueux cheval, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats.
La seconde moitié de notre vie n'est employée qu'à porter le deuil de la première moitié.
Chaque fois qu'un enfant dit : "Je ne crois pas aux fées", il y a quelque part une petite fée qui meurt.
On aurait tort d'être à moitié en vie, à moitié nous même.
Le récit de la fête est la moitié de la fête.
Les dettes c'est pas comme un repas ; ça ne se partage pas.
L'arrogance est, pour ainsi dire, une sollicitation de la part de celui qui cherche à honorer ses partisans, qu'il pense pouvoir traiter avec mépris.
La meilleure façon d'être écouté est de faire de chaque être un auditoire au complet et de l'auditoire entier un être unique.
Qu'est-ce que la solitude ? L'absence de compagnie, ou un abandon partagé ?
La fiction, c'est la part de vérité qu'il existe en chaque mensonge.
Les vacances ? Dès le deuxième jour, l'ennui commence sitôt le petit-déjeuner expédié. On va acheter des cartes postales qu'on adresse à des truffes qui s'ennuient autre part en vous écrivant les mêmes.
Dire que la vie c'est ça, c'est pour ça qu'on s'habille, et qu'on se fait belle, et tous les romans sont écrits sur ça, et on y pense tout le temps, et finalement, on s'en va dans une chambre avec un type qui vous étouffe à moitié et qui vous mouille le v
La conversation est un commerce. Tous ceux qui y prennent part doivent dépenser ; c'est le seul moyen d'en tirer quelque chose.
Le monde entier est ivre et nous sommes juste le cocktail du moment.
Si seulement le monde entier pouvait ressentir le pouvoir de l'harmonie.
Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.
Si vous ne savez pas où vous allez, vous finirez probablement quelque part ailleurs.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
Quand on est sorti de l'enfance, il n'y a pas moyen d'aller quelque part sans s'écoeurer.
L'honneur n'est pas toujours le prix du mérite, il est aussi souvent le partage du crime que la récompense de la vertu.
On est toujours reconnaissant envers les gens qui ne s'effarouchent pas devant la part de soi qui sombre.
On est tous coupables, ne prends rien de plus que ta part de culpabilité.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?