Le borgne n'a qu'un oeil, mais il pleure quand même.
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
Répondre à l'agression par l'agression, oeil pour oeil, dent pour dent, n'a pour résultat que de multiplier le mal, et pis, de le légitimer.
Le fourreau doré de la compassion cache parfois le poignard de l'envie.
Tout le monde chante les louanges de la vue qu'on a du haut des montagnes, personne ne parle des vues qu'elles obstruent.
Récemment, on a fait un film sur mon sujet. Je crois que certains d'entre vous l'ont vu. J'ai quelques petites choses à préciser. J'ai eu tord, à propos de ce que j'ai dit sur les chiens et les chats. La [...] â–º Lire la suite
Les branches poussaient à vue d'oeil ; légèrement retenues dans la main, on les sentaient grandir et se débattre comme des ailes.
Ce qu'un oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
C'est à force de répandre le bon grain qu'une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
Le vrai bonheur découle du sentiment de paix intérieure et de contentement qui doit être atteint en cultivant l'altruisme, l'amour et la compassion et en éliminant la colère, l'égoïsme et la cupidité.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Un oeil suffit au vendeur, mais cent ne sont pas de trop pour l'acheteur.
Il est rare de trouver un homme qui se livre trois ans à l'étude, sans avoir en vue un salaire.
Là, depuis des mois, peut-être des années, il mangeait, buvait dormait, s'habillait et se déshabillait, dans une cage de dimensions moyennes, exposée au nord-ouest, ayant sur d'autres cages de dimensions moyennes exposées au sud-est une vue ininterrompue. Il était assis, [...] â–º Lire la suite
Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages dont les oiseaux sont partis.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
L'esprit humain est un grenier tellement impossible à remplir que, du point de vue de la connaissance, il représente un abîme.
Il n'y a jamais un sommet d'où la vue ne soit pas belle.
La vue d'un corps endormi peut-elle appeler autre chose que le meurtre comme suprême tendresse !
Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Il avait perdu un oeil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un oeil à fermer.
Une mère qui annonce les temps modernes, qui pleure ses enfants morts, s'angoisse quand ils sont malades, se sent coupable de tout ce qui les concerne, et coupable aussi de toutes leurs difficultés.
Le mot frontière est un mot borgne L'homme a deux yeux pour voir le monde.
Si la beauté nous éblouit, c'est parce qu'un oeil la regarde et qu'un coeur la ressent.
Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l'objet aimé, bien qu'en général il recouvre la vue huit jours après le mariage.
Tu est un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
La vue d'un cadavre était toujours choquante, jusqu'à ce que la télé finisse par nous y habituer.
J'ai appris la compassion en étant victime de discrimination. Tout ce qui m'est arrivé de mal m'a appris la compassion.
Qui remue le passé perd un oeil ; qui l'oublie perd les deux.