La jalousie est un monstre qui s'engendre lui-même et naît de ses propres entrailles.
J'ai été traversé par mai 68. Après, j'ai été tenté par le marxisme. Mais quand j'ai vu l'horreur, les dissidents russes et les goulags, j'ai réalisé que c'est bien sur le papier, mais dans les faits, c'est une horreur à l'égal du nazisme.
Les touristes ont horreur de regarder. L'appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu'ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu'ils se sont déplacés.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
L'enthousiasme a toujours engendré la certitude.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] ► Lire la suite
Le racisme est une chose que je ne peux pas comprendre ! Je trouve monstrueux de considérer qu'il y a des êtres qui sont inférieurs, simplement parce qu'ils ne sont pas comme nous. Ils ont déjà ce handicap !
Le péché nous fait horreur chez les autres. C'est que nous n'en goûtons pas la jouissance.
Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.
L'ego est un monstre fascinant.
Un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets.
Il y a des gens qui fuient la jalousie par paresse, d'autres qui l'écartent par orgueil.
Maintenant les élections sont passées. Je n'ai pas de haine, pas de rancoeur ni de rancune. Je positive. J'espère que les gens qui ont un espoir de changement vont le trouver.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
L'homme qui ne change jamais d'opinion est semblable à de l'eau stagnante, il engendre les serpents de la raison.
La fête, éphémère, brise parfois le cours d'une histoire. Mais si périssable soit-elle, elle engendre des semences d'idées et de désirs, jusque-là inconnus, et qui, souvent, lui survivent.
Le désir non suivi d'action engendre la pestilence.
La violence engendre la violence.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Un mot engendre un mot, une étincelle embrase la terre.
La hâte engendre en tout l'erreur, et de l'erreur sort bien souvent le désastre.
Chacun a en lui son petit monstre à nourrir.
L'état qui engendre la règle est différent de celui que la règle engendre.
Un anarchiste est un homme qui traverse scrupuleusement entre les clous, parce qu'il a horreur de discuter avec les agents.
Les femmes ne peuvent jamais se décider entre la fierté d'inspirer de la jalousie et l'ennui d'en supporter les conséquences.
Le poète est semblable au prince des nuées. Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Qu'on se le dise la jalousie est un zèle égoïste et malheureux.
J'ai horreur du scandale, comme les salamandres de l'eau froide.
Le meilleur dans la religion, c'est qu'elle engendre des hérétiques.