Comme on connaît ses saints, on les honore.
Plus les temps sont durs, plus les gens ont envie de faire la fête pour oublier !
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Les dieux firent fort bien quand ils décrétèrent que les pauvres aussi pourraient rire aux éclats.
Les dieux et les fées se trompent aussi.
La fête du 14 juillet est l'occasion de célébrer l'unité et la diversité qui font la richesse de la France.
Notre mère que du nom de savante on honore en tous lieux.
Une vraie femme doit parfois obéir à l'homme qu'elle aime, afin de jouir d'une entente parfaite.
Se révolter contre la tyrannie, c'est obéir à Dieu.
Ce n'est pas le titre qui honore l'homme, mais l'homme qui honore le titre.
Les juifs nous ont donné Jésus-Christ et Karl Marx, et ils se sont payés le luxe de ne suivre ni l'un ni l'autre.
Une jolie femme n'est-elle pas à demi vengée du jour où elle connaît sa rivale ?
À un moment donné, je serai honoré d'être mentionné comme entraîneur.
La présence diminue la réputation, l'absence l'augmente.
Il n'aime pas seulement ses plats. Sa présence lui procure la sensation d'être relié à la vie.
Le Soi n'est pas le corps ou le mental individuel mais plutôt ce qui, au fond de chacun, connaît la vérité.
La présence diminue la renommée tandis que l'éloignement l'accroît : les qualités perdent de leur brillance si elles se touchent trop, tandis que l'imagination va plus loin que la vue.
La fête de l'Annonciation donne un coup de pied à l'hiver ; si l'hiver est cruel, il continuera tout avril.
La célébrité, c'est l'avantage d'être connu de gens qu'on ne connaît pas, et qui ne nous connaissent pas.
Dieu, qui connaît le mieux les capacités des hommes, cache ses mystères aux sages et aux prudents de ce monde, et les révèle aux petits enfants.
Les textes saints se sont trompés : il est bon - il est même excellent - que l'homme soit seul, mais il n'est pas assez sage pour chercher son vrai bonheur.
L'homme content de son sort ne connaît pas la ruine.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
L'orgueil ne connaît point de lois.
Qui ne connaît la valeur des mots ne saurait connaître les hommes.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
La véritable sagesse ne connaît ni préjugé ni prévention ; le vrai seul l'intéresse et le bien général la guide.
On ne connaît qu'une apparence de soi ; on se trompe sur soi.
Je ne sais pas même s'il serait de l'intérêt des dieux que les hommes n'eussent aucune imperfection.