Comme on connaît ses saints, on les honore.
La célébrité, c'est l'avantage d'être connu de gens qu'on ne connaît pas, et qui ne nous connaissent pas.
On ne connaît qu'une apparence de soi ; on se trompe sur soi.
La véritable sagesse ne connaît ni préjugé ni prévention ; le vrai seul l'intéresse et le bien général la guide.
Les dieux et les fées se trompent aussi.
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
Les dieux firent fort bien quand ils décrétèrent que les pauvres aussi pourraient rire aux éclats.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
L'homme content de son sort ne connaît pas la ruine.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
À un moment donné, je serai honoré d'être mentionné comme entraîneur.
Ce n'est pas le titre qui honore l'homme, mais l'homme qui honore le titre.
Je ne sais pas même s'il serait de l'intérêt des dieux que les hommes n'eussent aucune imperfection.
Les textes saints se sont trompés : il est bon - il est même excellent - que l'homme soit seul, mais il n'est pas assez sage pour chercher son vrai bonheur.
La présence diminue la renommée tandis que l'éloignement l'accroît : les qualités perdent de leur brillance si elles se touchent trop, tandis que l'imagination va plus loin que la vue.
Notre mère que du nom de savante on honore en tous lieux.
Se révolter contre la tyrannie, c'est obéir à Dieu.
Dieu, qui connaît le mieux les capacités des hommes, cache ses mystères aux sages et aux prudents de ce monde, et les révèle aux petits enfants.
Les juifs nous ont donné Jésus-Christ et Karl Marx, et ils se sont payés le luxe de ne suivre ni l'un ni l'autre.
Plus les temps sont durs, plus les gens ont envie de faire la fête pour oublier !
Le Soi n'est pas le corps ou le mental individuel mais plutôt ce qui, au fond de chacun, connaît la vérité.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
L'orgueil ne connaît point de lois.
Une jolie femme n'est-elle pas à demi vengée du jour où elle connaît sa rivale ?
Qui ne connaît la valeur des mots ne saurait connaître les hommes.
La fête de l'Annonciation donne un coup de pied à l'hiver ; si l'hiver est cruel, il continuera tout avril.
Une vraie femme doit parfois obéir à l'homme qu'elle aime, afin de jouir d'une entente parfaite.
La présence diminue la réputation, l'absence l'augmente.
La fête du 14 juillet est l'occasion de célébrer l'unité et la diversité qui font la richesse de la France.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Il n'aime pas seulement ses plats. Sa présence lui procure la sensation d'être relié à la vie.