La discipline, c'est de savoir ce que l'on veut, et de ne jamais l'oublier.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Il est des moments où il faudrait oublier les vieux espoirs et s'en créer de nouveaux.
Un fragile qui marche va toujours plus loin qu'un fort qui reste assis. Ce moment est venu : nos résolutions sont prises. Il convient de boucler notre sac, de ne pas oublier la boussole et la carte.
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
Il y a comme cela des hommes de caractère si fâcheux et si faciles à irriter, qu'il vaudrait mieux les ignorer complètement que de les avoir pour amis.
Peu d'hommes ont la vertu de savoir résister au plus offrant.
Mieux vaut sagesse que richesse.
Il n'est pas nécessaire d'être avocat ou magistrat pour savoir que la légalité et la justice sont loin d'être synonymes.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Comme c'est terrible d'être vieux et de savoir qu'on a gâché sa vie.
Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves.
Il ne faut pas imaginer comment les choses seront. Il faut se contenter de savoir ce qu'elles seront.
Celui qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
Les lois et les institutions sont comme des horloges ; de temps en temps, il faut savoir les arrêter, les nettoyer,les huiler et les mettre à l'heure juste.
Je n'ai pas besoin de savoir qui je suis puisque vous le savez tous.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.
Je sais que mes fans veulent savoir avec qui je couche, mais ce n'est vraiment pas leur affaire.
Ailleurs, on n'a pas à savoir comment la pierre tombe, mais ce qu'en dit Aristote. Les yeux n'y servent qu'à lire. A quoi bon de nouvelles lois qui décrivent comment les corps tombent, si seules importent les lois qui prescrivent comment tomber à genoux.
On devrait inventer l'alcootest politique, on devrait faire souffler les hommes politiques dans un ballon pour savoir s'ils ont droit de conduire le pays au désastre.
Le courage, c'est d'agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l'univers profond, ni s'il lui réserve une récompense.
La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.
Les gens ont tendance à oublier leurs devoirs mais se souviennent de leurs droits.
La sagesse est la connaissance des choses divines et des choses humaines.
C'est avoir fait un bien grand pas dans la sagesse que de ne pas avoir besoin de société le soir.
Une seule chose compte, une chose ; savoir oser !
Dans les guerres civiles, le difficile n'est pas de faire son devoir, mais de savoir où il est.