Faire de la publicité, c'est agiter un bâton dans l'auge à cochons.
Une angoisse seconde me prend, qui est d'avoir à décider du degré de publicité que je donnerai à mon angoisse première.
Elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuses.
Les lèvres, le média de communication des microbes.
Les femmes c'est le moteur du bar ! Les p'tites chéries s'amènent avec l'oeil mouillé et leur pauvre petit coeur qui bat, qui bat à la vue du beau barman si habile et sexy ! Dans leur sillage, des vieux cochons la [...] â–º Lire la suite
La publicité est l'une des plus grandes catastrophes des deux mille dernières années pour ceux qui aiment la littérature.
La passion n'est pas la seule base du mariage. Il y a aussi l'amitié, la tendresse, la confiance, le respect, le support mutuel, la joie de voir grandir ses enfants.
Les bourgeois, c'est comme les cochons Plus ça devient vieux, plus ça devient con.
Le bâton atteint les os, mais n'atteint pas les vices.
Du bâton que l'on tient on est souvent battu.
L'authentique scandale, c'est que des gens croient encore que la publicité c'est vrai.
Le fils est le support de la maison, la fille le butin d'autrui.
"Sans les élevages destinés à l'alimentation, il n'y aurait plus de poules ni de vaches sur terre !" Cet argument est un grand classique parmi les preuves censées convaincre les végétariens de leur erreur : suggérer que les poulets, cochons [...] â–º Lire la suite
Snober ou moquer un média aussi puissant que la télévision, aussi présent et aussi répandu relève d'un caprice de l'esprit ou de sa démission.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] â–º Lire la suite
La publicité est, sinon une science, du moins un art, qui suppose un travail réfléchi.
Les chiens vous regardent tous avec vénération. Les chats vous toisent tous avec dédain. Il n'y a que les cochons qui vous considèrent comme leurs égaux.
À 23 ans, mon agence m'a fait comprendre que je commençais à me faire vieille et qu'il ne me restait plus qu'une année « sérieuse » dans le mannequinat.
Si la cadence d'un tam-tam change, il faut que change aussi le pas des danseurs.
La publicité ? Une invention hypocrite de l'homme ; un miroir aux alouettes pour manipuler, exploiter et asservir en douceur son prochain.
L'écriture, c'est le mensonge. Un support déviant de la pensée.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
Aucune publicité pour le porc ou le boeuf ne montre les hangars surchargés où s'entassent les bêtes. Aucune publicité pour le foie gras ne montre l'insoutenable opération de gavage des oies et des canards. Aucune publicité pour le thon ou [...] â–º Lire la suite
Tout comme nos amies les entreprises ne consacreraient pas des milliards à la publicité si elle ne rapportait pas encore plus, la classe politique fait rarement dans la gratuité.
L'école est le grand média de la République.
La publicité est un facteur économique précieux puisque c'est la façon la moins chère de vendre des produits, surtout lorsqu'ils ne valent rien.
Traitez les gens comme des cochons et vous obtiendrez un travail de cochons. Traitez les gens comme des hommes et vous obtiendrez un travail d'hommes.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
L'art, c'est déjà de la publicité. La Joconde aurait pu servir de support à une marque de chocolat, à Coca-Cola ou à tout autre chose.
Le tam-tam ni la voix ne rythment plus les gestes des saisons.