Sans morale, la politesse ne sert que de cache-misère.
La morale internationale a fait quelques progrès dans le monde, mais elle n'a pas partout les mêmes exigences.
L'autorité morale est la qualité maîtresse de l'éducateur.
Un jugement doit être rendu à la règle et à l'équerre.
Une grande misère parmi les homme, c'est qu'ils savent si bien ce qui leur est dû et qu'ils sentent si peu ce qu'ils doivent aux autres.
Le ministère des Finances devrait s'appeler ministère de la Misère puisque le ministère de la Guerre ne s'appelle pas ministère de la Paix.
L'immense faute morale des antivax est de saper ce qu'est la solidité d'une nation.
On ne quitte pas aisément sa famille, sa maison, ses amis, son travail, son passé. Ceux qui le feront seront des gens moralement à bout de force. Leur audace se révélera celle du désespoir.
La règle du sage, pour gouverner, est d'ouvrir les coeurs et d'emplir les ventres.
Ce n'est pas la charge qui rend celui qui l'exerce plus noble et plus considérable ; mais la charge devient noble et considérable par la bonne conduite de celui qui l'exerce.
La politesse coûte peu et achète tout.
La première règle et la plus fondamentale est de considérer les faits sociaux comme des choses.
La loi morale ne peut résider qu'en lui, coédifiée par l'enseignement qu'il a reçu, les circonstances de la vie et l'influence des autres.
Lors d'une épreuve qui implique un conflit avec quelqu'un. Efforcez-vous d'être toujours poli et respectueux avec cette personne.
L'amour sera toujours au-dessus de la morale et des lois.
Nul doute : l'erreur est la règle : la vérité est l'accident de l'erreur.
Qu'est-ce que la politesse ? Une convention tacite entre deux hommes, par laquelle chacun dissimule sa vanité au bénéfice de celle de l'autre.
Dans toute morale ascétique, l'homme adore une part de soi-même sous les espèces de Dieu, et il a besoin pour cela de changer en diable la part qui reste...
La science est un jeu dont la règle du jeu consiste à trouver quelle est la règle du jeu.
L'humour est la politesse du désespoir.
La morale est la seule science de l'homme livré à la providence de l'homme.
Cette tricherie salutaire, cette esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hors-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature.
Les hommes sages sont toujours vrais dans leur conduite et dans leurs discours. Ils ne disent pas tout ce qu'ils pensent, mais ils pensent tout ce qu'ils disent.
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
Se jeter dans les extrêmes, voilà la règle du poète. Garder en tout un juste milieu, voilà le bonheur.
La révolution, pour être créative, ne peut se passer ni d'une règle morale, ni d'une règle métaphysique pour contrebalancer la folie de l'histoire.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Celui qui se laisse façonner par la société, qui adopte pour règle de ses jugements l'opinion, pour limité de ses actes la coutume, se maintient à mi côte des grandes vertus et des grandes fautes, et se préserve de ces pénibles vertiges de la conscience.
L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.
Moi, c'est moralement que j'ai mes élégances.
La misère n'est pas de dimension humaine.