En fait, nous sommes une liberté qui choisit, mais nous ne choisissons pas d'être libres : nous sommes condamnés à la liberté.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Nous sommes donc conviés à la réhabilitation fantomatique et parodique de tous les référentiels perdus.
La différence entre ce que nous faisons et ce que nous sommes capables de faire suffirait à résoudre la plupart des problèmes du monde.
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
Si nous baissons les bras, nous sommes complaisants envers les mauvais traitements, ce qui les rend encore plus oppressifs.
Paix et liberté ne peuvent être séparées, car personne ne peut être ne paix tant qu'il n'est pas libre.
Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans. C'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés.
L'héritage offre la possibilité de toucher dans l'âge adulte les sommes qu'on vous a refusées dans votre jeunesse.
Dis: Devais-je prendre pour allié autre qu'Allah, le Créateur des cieux et de la terre? C'est Lui qui nourrit et personne ne Le nourrit. Dis:. Et ne sois jamais du nombre des associateurs.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
La possibilité du suicide procure un calme qui permet de faire front quand les nuits sont longues.
J'aimerais voir des femmes capables d'être puissantes, complexes, intelligentes, opiniâtres et prises au sérieux, même si elles sont belles. Plus encore, j'aimerais voir des femmes tenues à des normes différentes, autres que les normes superficielles auxquelles nous sommes tenus.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.
Être ce que nous sommes et devenir ce que nous sommes capables de devenir, tel est le seul but de la vie.
Nous sommes américains à la puberté. Nous mourons français.
Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes.
Nous sommes un mystère à nous-mêmes.
L'arbre de la liberté ne saurait croître s'il n'était arrosé du sang des rois.
Je reconnais que dans certains cas, il est plus important d'avoir la liberté et la justice que d'avoir la paix.
- Nous avons volé la statue de la liberté !! - YEAH !! - La petite... celle de Las Vegas... - Ohhhhh... - Et je ne vous parle même pas de la Tour Eiffel ! Aussi celle de Las Vegas...
Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.
Sauvons la liberté, la liberté sauve le reste.
Chaque fois que je vois le nombre 1, j'ai envie de l'aider à s'échapper... Il a constamment à ses trousses, derrière, le zéro qui veut le rattraper et devant, toute la mafia des grands nombres qui le guettent.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
Le nombre des êtres humains qui traversent l'existence sans jamais rien voir ou rien entendre est prodigieux.